‹ L'ancien Collège d'Harcourt et le Lycée Saint-Louis. Notes et documents pour la plupart inéditsChapitre 205 sur 355 · Gh. Jourdain, Hist. de l'Univ., t. II, p · texte numérisé non relu

Gh. Jourdain, Hist. de l'Univ., t. II, p

3. Journal de Dangeau, t. XIV, p. 424. Éd. Feuillet de Conches.

4. Ce comte de Charolais, né à Chantilly en 1700, était d'une nature si violente qu'on le redoutait à la cour à cause de ses empor-

défaut au noble visiteur. On ne lui en adresse pas moins de quatre ; il est vrai qu'ils sont courts et qu'ils viennent des élèves les plus titrés. L'élève de troisième, Henri d'Harcourt de Beavron de la famille des fondateurs du collège, le premier, lui dit :

Après lui, l'élève Charles-Michel de Roocherolle de Pont- Saint-Pierre prend la parole en ces termes :

Hoc in monte docet pueras Academia, Princeps Boi'bouidum, et recti dulcia juasa sequi.

A son tour, Louis de Beauveau :

Enfin, un quatrième élève, du nom de Procope ', reprenant la même pensée, la traduit en français dans le quatrain suivant :

Arec les Filles de Mémoire Venez passer vos tfndres jours, Prince : bientôt Mars et la Gloire Seront vos plus tendres amours».

En 1716 aussi ou jouait a la distribution des prix du collège une tragédie de Joas, qui, d'après l'auteur resté inconnu, n'est qu'une adaptation de VAtkaUe de Racine, < pour se

temenls et de set cruautés. On raconte qu'a la suite d'une orgie scandaleuse il s'amusait à tirer sur des ouvriers qui travaillaient, a un toit, et prenait plaisir i les voir tomber sous ses coups. Poursuivi pour un si horrible crime, comme il sollicitait sa grâce du roi, Louis XV la lui accorda en déclarant qu'il ne condamnerait pas celui qui le tuerait pour ses méfaits. [Biographie universelle.)

1. Ce Procope serait-il un descendant de celui qui ouvrit le café de ce nom, au ivnc siècle, à Paris i

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