‹ L'ancien Collège d'Harcourt et le Lycée Saint-Louis. Notes et documents pour la plupart inéditsChapitre 210 sur 355 · Acta et Décréta Nat. Norman., Reg. II, p · texte numérisé non relu

Acta et Décréta Nat. Norman., Reg. II, p

2. En 1724 le jour de congé de chaque semaine est fixé au mercredi d'une manière uniforme pour tous les collèges, et chaque jour U y a deux heures et demie de classe matin et soir.

récréation; vêpres à 1 h. 1/2, après lesquelles on s'occupe comme on veut jusqu'à 4 h. 1/2, goùler, étude libre jusqu'au souper à 7 h. 1/4, récréation jusqu'à 8 h. 3/4 et toucher.

11 y avait trois messes le dimanche, à 6 h. pour les domestiques avec allocution du sous-principal; à 7 li. 1/2 pour les pensionnaires et les boursiers, messe que disait le chapelain de la maison; et à 10 h. 1/2 pour les infirmes ou convalescents; elle était dite par le principal1.

La rentrée des classes avait lieu le premier mardi ou mercredi d'octobre, et débutait par la messe du Saint-Esprit très solennelle, à 8 h. 1/2. Le lendemain, classe jusqu'à 10 h. et lu soir jusqu'à 5 h.

Le vendredi qui suivait la rentrée, sermon à la chapelle à 4 h. 1/2.

Le samedi, congé à 2 h. pour se préparer à la confession ; vêpres à 6 h. 3/4 à la chapelle et le reste de la journée comme à l'ordinaire.

Puis venaient les fêtes : de saint Luc, avec messe solennelle pour la rentrée des boursiers théologiens et l'élection du prieur; de saint Homain, archevêque de Rouen, un des patrons de la Nation de Normand». Les pensionnaires lui cédaient la chapelle pour y faire les offices, et c'était toujours un des membres de la tribu normande qui prononçait le panégyrique de son patron*; de saint Nicolas, patron des écoliers et les fêles du Lendit à Sainl-Denys*.

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