‹ L'ancien Collège d'Harcourt et le Lycée Saint-Louis. Notes et documents pour la plupart inéditsChapitre 271 sur 355 · Discours de M. Chaude, 1875. Discours de M. Maae · texte numérisé non relu

Discours de M. Chaude, 1875. Discours de M. Maae

(1883). Né en 1831, à Saint-Brieuc (Côtes-du-Nord), le nouveau proviseur est entré de bonne heure dans l'administration universitaire. Après avoir professé au collège d'Épinnl et aux lycées de Rodez et d'Angers, il fut principal du collège d'Épinal (1859), puis successivement censeur des lycées d'Angers et de Bordeaux, proviseur du lycée de Laval, inspecteur de l'Académie de Poitiers, qu'il dirigea pendant la guerre de 1870, proviseur des lycées d'Angers, de Nîmes et de Lille, censeur du lycée Louis-le-Grand, et enfin proviseur du lycée Saint- Louis (1883). En 1885, M. Haze saluait en ces termes, sa présence au banquet de Y Association des anciens élèves de Saint-Louis : « Je suis heureux d'avoir à vous souhaiter la « bienvenue et de retrouver dans le chef de notre lycée un « ancien ami ; oui, messieurs, il y a vingt ans et plus, deux « hommes, bien jeunes alors, se rencontraient et sympalhi- « saient à première vue dans un des grands établissements « universitaires, au lycée d'Angers ; l'un était chargé ducen- « sorat, l'autre du cours d'histoire ; après tant d'années, ils u se retrouvent ici, le premier comme proviseur du lycée « Saint-Louis, le second comme président de l'Association. a Je vous ai suivi partout dans votre carrière, cher provi- « seur, et partout je vous ai vu gardien fidèle des meilleures « traditions de l'Université en même temps qu'homme du « monde et administrateur distingué, sachant faire à la fois « respecter et aimer votre autorité ; à Louis-le-Grand où « vous avez porté, comme censeur des éludes, un écrasant « fardeau, vous avez laissé des souvenirs inoubliables; votre « départ a été un deuil pour le corps enseignant, pour les « familles, pour les élèves; on ne vous a presque pas par- « donné de devenir proviseur à Saint-Louis. Vous nous avez « apporté vos brillantes et solides qualités ; vous avez large- <r ment réussi dans ce nouveau poste comme partout ; recevez « nos remerciements et nos vœux1. » En 1890, c'était aussi à H. Joubin que l'on adressait au banquet des anciens élèves l'éloge qui avait été fait d'un ancien proviseur d'HARcouRT,

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