‹ L'Ancienne maîtrise de Notre-Dame de Chartres du Ve siècle à la RévolutionChapitre 74 sur 153 · TON · texte numérisé non relu

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mission de célébrer leur fête, more solito, tout en se recommandant à ses libéralités. La subvention ordinaire de cinq livres, augmentée d’une gratification de 20 sols, personsonnelle aux petits orateurs, servait au repas que les enfants prenaient le soir, et auquel ils invitaient les heuriers matiniers pour les récompenser d’avoir chanté la messe De Beata à leur place.

En 1729 !, les chanoines chargés de la révision du Bréviaire dirent dans leur rapport que la suppression des octaves de Saint-Etienne, de Saint-Jean, des Saints Innocents leur paraissait très raisonnable; elle n’eut pas lieu quand même, et tout continua comme auparavant. La fête fut aussi épargnée dans la révision de 1784 : elle fut seulement reportée au 28 décembre. On la garda ainsi jusqu’à la Révolution : on conserva de même le discours latin et la petite allocation : celle-ci fut même portée à

12 livres. La dernière fête eut lieu en 1792.

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