ARTISTES DES GËLESTINS ENGAGÉS Â PARIS
Les théâtres de Paris doivent d'exoel* lentes recrues à l'ancieime troupe des Gélestins.
A citer comme exemple :
La joyeuse Mathilde, qui tint pendant plusieurs amiées l'emploi des soubrettes à Lyon et qui appartient, depuis longtemps déjà, au Théâtre du Palais^Royal^ dont elle est une dâs étoiles.
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Puis, mon camarade Pellerin qui fut signalé à M. Dormeuil, alors directeur.
Celui-ci fit le voyage de Lyon, le vit jouer dans le drame, le Courrier de Lyon, Ghoppart, dit l'Aimable (le rôle de Paulin- Ménier) et l'engagea séance tenante. Le succès suivit Pellerin à Paris et ne le quitta plus. Il compte un nombre énorme d'excellentes créations et-., c'est pas fini! comme dit le fantaisiste imitateur Plessis .
Poirier, qui avait joué des comiques dans les grands ouvrages militaires, au Théâtre du Cirque du boulevard du Temple, passa par le Théâtre" des Célestins avant d'aborder à Paris la scène du Palais-Royal.
De même, Ambroise, après avoir été l'idole des Lyonnais, fit les <iélices, à
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Paris, des théâtres du Vaudeville (place de la Bourse), des Variétés, du Ghfttelet; il y eréa bon nombre de rôles à couplets et rondeaux, excellant dans ce genre ; je citerai, entre autres, celui d'Adam, dans la Propriété c'est le Vol (de feu dainrille, un Lyonnais). Ambroise, depuis longtemps retiré du théâtre, propriétaire de plusieurs maisons à Bois-Goloinbes (Seine),
vit de ses rentes en bcm et brave campagnard.
Les frères Bondois, Eugène et Paul, morts il y a quelques années, furent adorés à Lyon. Eugène, dans les jeunes premiers rôles, était plein de verve, de souplesse et de chaleur. Il excellait dans le drame autant que dans la comédie. La Route de Brest j les Sept Péchés capitaïuo^ d'Eugène Sue \ les Filles de marbre^ de
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Barrière, etc..., loi valurent des succès complets et mérités.
n reçut le baptême parisien à TOdéon et y fit apprécier sa grande intelligence scénique et son expérience théâtrale, comme administrateur et metteur en scène ; malheureusement pour l'art dramatique , il mourut jeune encore, en 1876.
Paul Bondois, son aîné, était superbe de brio et de crânerie dans les premiers rôles, tels que : D'Artagnan, de la Jeur nesse des Mousquetaires ; Horace, de Horace et Caroline, comédie-vaudeville en deux actes. Il disait le couplet à la perfection. Pathétique dans François le Champi^ de Georges Sand; fin et distingué dans Montjoie, le Démon du JeUy les Mémoires du Diable^ etc. . ., cet artiste d'élite consacra sa réputation à Paris, notamment
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dans Arj Kœmer, de VAnge de Minuit^ drame fantastique d'Edouard Plouvier (au Théâtre de l'Ambigu). Il mourut peu de temps après son frère Eugène , très éprouvé par la perte de ce dernier,
Lureau fils, après un long séjour au Théâtre des Gélestins, se fit applaudir à Rouen et à Bruxelles , et finalement à Paris au Théâtre Gluny, où il cumule l'emploi de premier comique et de régisseur général.
Gastellano, mort en 1882, joua avec succès les premiers rôles aux Gélestins.
(Get excellent artiste, d'origine grecque, avait débuté à Galais dans l'emploi des amoureux.) Après ses succès à Lyon, il nt à Paris, au Théâtre de l'Ambigu, de nombreuses créations : André et Pierre Bemier, dans les Pauvres de Paris (de Brisebarre
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et Nus) ; Dominique , dans la Servante du ValrSuzon (des mêmes auteurs) ; le capitaine Satan, dans l'Ange de Minuit ; Tofficier anglais, dans les Fugitifs^ etc...; puis, reprit Dagobert, dans le Juif -Errant (d'Eugène Sue); Ruccioni, àiidsa^laTireuse de Cartes (de Victor Séjour), et passa quelque temps à TOdéon.
Plus tard, il fonda la Brasserie Gastel (abréviation de Gastellano) , boulevard Saint-Martin, en face l'Ambigu, puis dirigea pendant plusieurs années le Théâtre Lyrique-Dramatique et le Ghâtelet, qu'il céda à M, Rochard pour créer, boulevard Sébastopol, l'Eden-Brasserie, avec concert instrumental, dont il fit ensuite l'Eden-Goncert que sa veuve administre avec art et habileté.
Gastellano fut un des membres actifs et
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zélés du Comité de rassociation des Artistes dramatiques, à laquelle il ât, par testament, des dons très importants. Sa veuve continue ses traditions philanthropiques, et l'Eden-Goncert, qui a ses soirées classiques le vendredi , est devenu un des meilleurs établissements de ce genre.
Milher, déjà cité à propos des Canotiers de la Seine (rôle de Bouffe-Toujours), quitta les Gélestins pour entrer aux Folies-Dramatiques de Paris, où il conquit bientôt une place importante dans le répertoire de ce théâtre. Il débuta dans les Anglais en voyage^ les Deux paires de Bretelles; puis créa, comme vaudevilles :
les Trois ivresses y Us Calicots j le Père Lefeutre y le Grand Journal^ les Orphéonistes en voyage y Que c'est comme un Bouqust
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de fleurs^ les Cinq francs cTun Bourgeois de Paris ^ etc.
Ses créations de haute fantaisie dans Topérette consacrèrent sa renommée : à citer entre autres : Qéromé , de VŒU crevé \ Ricin, de Chilpéric; Valentin, du Petit Faust ; Fulbert, d'Héloïse et A bélard ; puis la Belle Bourbonnaise^ le Canard à trois becSy les Turcs^ et enfin les Cloches de Comeville^ où il fut inimitable dans la création du père Gaspard. Son succès, complet aux Folies - Dramatiques , fut énorme à Bordeaux, où la pièce se joua pendant toute la saison d'été.
Milher passa au Palais-Royal en 1877 et le succès lui est resté fidèle. Il excelle à composer un personnage et à mettre en relief un type empreint à la fois de vérité et de fantaisie.
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Je citerai parmi ses meilleures oréations :
Ghamberlot, de la Qifle^ un acte d'Abraham Dreyfus ; Toncle Rabastoul, de Prêtemoi ta femme ^ deux actes de Desyallières ; Bordighieri , dans le Train de plaisir ^ quatre actes de Hennèquin, Saint-Albin et Mortier ; le prince Bibinoff, dans les Petites Voisines^ trois actes d*Hippolyte Raymond et Jules de Gastyne.
Tony Seiglety un pur Lyonnais de la rue de Flesselles, quartier des Chartreux, dans son extrême jeunesse, élève de l'école de danse au Grand-Théâtre, prit plus tard l'emploi des jeunes comiques et eut de grands succès en province, notamment à Bordeaux, où il resta longtemps sous la direction Garpier, puis il vint à Lyon avec cette même direction et fut pendant plusieurs années la coqueluche du
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public des Gélestins, dans les seconds comiques.
Il prit ensuite avec le joyeux Lamy, son camarade, la direction du Théâtre de Saint-Etienne, qui no leur donna pas les résultats espérés, et vint à Paris. Après avoir passé sur diverses scènes, il fut engagé au Théâtre du Gymnase où il est toujours.
Sa dernière création a eu lieu dans le Maître de Forges^ de Georges Ohnet.
Martin, camarade et contemporain de Seiglet aux Gélestins, où il joua les grimes avec succès pendant nombre d'années, après un long séjour au Gymnase de Paris, vient de quitter le théâtre pour vivre de ses rentes.
Les Parisiens doivent également aux Gélestins un de leurs favoris, Jules Perrin,
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artiste lyrique et dramatique très populaire. Lyonnais, il débuta tout jeune à ce théâtre, jouant les petits rôles, et eut l'honneur de donner la réplique à F. Lemaître, Laferriére, Mélingue, Déjazet, et autres étoiles parisiennes en représentations à Lyon.
Bien de sa personne, doué d'un physique agréable, il balançait entre l'emploi des amoureux et celui des comiques, lorsque survint la circonstance suivante qui le fixa définitivement sur ce point.
Un vendredi, jour de drame aux Gélestins, on jouait : la Chambre ardente. Au cinquième acte, au moment où tous les parents et amis étaient réunis près d'un lit mortuaire, Jules Perrin, faisant un serviteur galonné et chamarré d'or sur toutes les coutures, avait mission d'apporter
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en scène deux énormes candélabres allumés avec lesquels il apparut gravement au fond ; mais soudain , buttant du pied le patin de la porte, il trébucha, perdit l'équilibre, et vint tomber tout de son long au beau milieu du théâtre.
Vous voyez d'ici, cher lecteur, l'effet comique produit on pareille situation par cet incident... Dans la salle^ comme sur la scène, hilarité générale ; il fut impossible de finir l'acte, et l'on baissa le rideau.
L'administration voulut infliger iOO francs d'amende à l'auteur de ce scandale... (il gagnait 60 francs par mois 1) mais tout cela était bien égal à J. Perrin ! il avait fait rire! sa voie était trouvée!! Il prit les comiques, passa aux Bouffes-Lyonnais (galerie de TArgue), y fut longtemps l'enfant chéri du public, et depuis l'année 1864,
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rEldorado de Paris le possède comme étoile dans la chanson et ropérette, où il compte autant do succès que de créations* C'est vous dire que cette chute fut la seule de sa longue carrière et peut-être même son fétiche, car il triomphe depuis tantôt vingt-cinq ans.
Un artiste qui fut aussi en grande faveur auprès du public lyonnais pendant de longues années, Edouard Laty, vint de Marseille, sa ville natale, en 1858, aux Gèlestins, pour y tenir l'emploi des jeunes troisièmes rôles, et s'y fit bientôt remarquer. C'était un beau cavalier, d'une tenue irréprochable^ s'habillant correctement à la ville et au théâtre ; de plus, travailleur et chercheur infatigable, très épris de son art. Il ambitionnait fort l'emploi des jeunes premiers rôles ; mais malheureusement son
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organe, rebelle à la souplesse indispensable pour les inflexions tendres et amoureuses, était un obstacle à Taccomplissement de ce rêve, tandis qu'il se prêtait à souhait aux fureurs et aux imprécations des traîtres, que Laty jouait en excellent comédien.
Doué d'une grande intelligence des choses du théâtre, il ajoutait à cela une parfaite entente de la tête et un soin minutieux du costume qu'il portait avec une rare élégance. Il fit une grande impression sur le public dans tous ses rôles : Ribeiro, des Pirates de la Savane; Akdhar, des Fugitifs; Ben-Iacoub, des Massacres de la Syrie; Gonzague, du Bossu; Johnson, de Cor a ou V Esclavage; Mordaunt, des Mousquetaires; Jacques Rennepont, du Juif-Errant ; le duc d'Anjou, de la Dame de Monsoreau ; et tant d'autres rôles
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qui lui valurent de francs et légitimes succès.
n excellait surtout dans les grands effets dramatiques : agonie, tombée, mort tragique ; dans Gonchini, de la Bouquetière des Innocents où, foudroyé en haut du grand escalier faisant face au public par des coups de feu à bout portant, il tombait sur la balustrade, roulait sur lui-même jusqu'au bas de ces vingt degrés et s'abîmait sur le sol ; c'était terrifiant ! On le rappelait toujours avec enthousiasme à la fin de ce tableau ; il revenait alors saluer le public qui était quelque peu désillusionné de le voir sain et sauf après les risques d'une mort certaine.
Dans le personnage de Siete-Iglesias, de la Maison du Baigneur, il était écrasé par un plafond mobile qui, mu par un ressort.
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venait se joindre au plancher. Ce tableau était saisissant ; c'était la mort descendant lentement, mais sûrement, sur la tête de ce malheureux qui ne trouvait aucune issue pour échapper à cet horrible supplice.
Il jouait cette scène émouvante avec une mimique et des attitudes d'un effet irrésistible.
Dans V Eclat de rire (drame qui coûta la vie à Francisque aîné, mort des conséquences de ce rire convulsif), Laty faisait preuve d'une grande conception dramatique.
Sans cesse tourmenté du désir d'aborder définitivement et spécialement les jeunes premiers rôles, il convint un jour avec la direction de risquer cette tentative dans Prosper Block, des Pattes de mouche ^ de Victorien Sardou.
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Gomme d'ordinaire, il piocha soigneusement son personnage, soucieux d'être, vis*à-vis de lui-même et du public, à la hauteur de sa tâche, et comptant aussi sur la grande sympathie que lui témoignaient depuis longtemps les Lyonnais dans ses diverses interprétations.
Mais ceux-ci, tout en rendant justioe à son mérite et à ses nombreuses qualités, refusèrent absolument de l'admettre dans cet emploi si envié par lui.
Cette représentation des Pattes- de- mour che fut des plus orageuses. Ce public, qui l'accueillait toujours avec des bravos, lui fut hostile durant toute la pièce et, le lendemain de cette terrible soirée, Laty avait des cheveux blancs.
Il nous contait cela, un soir, au café Berthoux, avec sa verve endiablée et cap-
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tivante (car c'est un érudit et un charmant causeur) ; avec quel intérêt et quelle émotion, nous, jeunes débutants à peine entrés dans la carrière, nous Técoutions narrer les appréhensions de la veille, les angoisses pendant la représentation et les amertumes issues de cette dure épreuve ! Puis il nous montrait les nombreux fils, argentés en une nuit, émaillant sa chevelure brune, abondante et crépue
Ah ! . . bon public ! . . parfois bien cruel ! . . lorsque tu manifestes tes colères, souvent exagérées — quand elles ne sont pas injustes — tu es loin de te douter (et c'est là ton excuse) à quelles tortures d'esprit et de cœur tu condanmes le pauvre comédien qui a bien la mission la plus difficile
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qui se puisse concevoir : celle de te plaire et de t'amuser.
Laty avait une action étonnamment prestigieuse sur les jeunes amateurs de spectacle et d'art dramatique.
Vous savez, cher lecteur, que le Lyonnais, né bon vivant, vrai type de la race, aime les arts en général et, je le répète, adore particulièrement le théâtre ; c'est pour cela qu'il y a tant de Lyonnais parmi les peintres , les dessinateurs, les musiciens, et surtout parmi les artistes dramatiques et lyriques.
Les nombreuses sociétés et les théâtres d'amateurs servent de débouchés aux premiers essais de ce genre ; le jeune homme qui sent en lui cette vocation , fréquente assidûment les spectacles de son goût et de son choix, jouant le dimanche à son cercle artistique, un drame appris aux
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heures du sommeil , et répété toute la semaine, le soir^ après le travail professionnel ; Laty était, pour ce clan de conscrits dramatiques, Tartiste de prédilection aux Gélestins.
Ses costumes, ses allures crânes et viriles, son jeu nerveux, sa souplesse musculaire dans les situations périlleuses ; les tombées, les duels, les ascensions impraticables, fascinaient les jeunes imaginations, aussi c'était à qui jouerait les Latj ; il faisait école et, chose typique, tous les néophytes qui jouaient ses personnages ne manquaient pas de l'imiter, surtout comme organe, le seul côté défectueux de notre jeune troisième rôle.
Un soir, sur cette bonne vieille place des Gélestins que nous aimions tant, nous étions réunis, quelques jeunes artistes dé-
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butants, à la terrasse du café de la Gomé* die, et Laty, toujours intarissable de gaîté et d'amabilité Y s'était assis auprès de nous, nous tenant sous le charme de ses sou- Tenirs et de sa délicieuse fantaisie. Puis, soudainement, il nous emmena tous, en face, au café Berthoux, fit servir des moos de bière comme s'il en pleuvait, et se remit à faire tous les frais do la conversation jusqu'à minuit ; alors on se sépara à regret et j'accompagnai Laty jusque chez lui, rue des Gélestins.
H pleuvait. J'avais accepté avec bonheur la moitié de son parapluie.
Arrivé à sa porte, il insista pour me le laisser, la pluie persistant. Oh I alors, ce fut pour moi le comble du ravissement. Je n'osai accepter. — Je vous en prie, me dit-ii, gardez-le, vous me le ferez tenir
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demain. — Je lui serrai la main, reconnaissant et fier de cet honneur et de cette confiance, et regagnai ma petite chambre de garçon, ivre de joie! me promettant bien de conter le lendemain ma glorieuse aventure aux camarades et à tous les échos de la place des Gélestins. illusions et enthousiasme de la vingtième année ! quelles douces sensations vous nous procurez !
Laty , après Lyon, alla à Rouen au Théâtre-Français , y resta plusieurs années, puis, vint à Paris, créer Henri III dans la Ligue ^ passa plus tard à l'Ambigu, et, ne trouvant pas par la suite un rôle vraiment à sa taille, retourna à Rouen où il est adoré.
Depuis très longtemps, pendant la saison d'été, il fait partie de la troupe de comédie du Casino de Vichy ; il y tient l'emploi des
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premiers rôles avec succès et est très apprécié par la haute société de cette station thermale, public de choix s'il en fut.
LES CHANliEMENTS DE DIRECTION