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£L«^/^*^ ^-A-r^i^ à xin autre après hi:. Cette gnie modificitk>ii àla cc^^lutloii xLijUiire était regardée («ar lai comme indiqiensiUe p>-jr c/>af^r court à rananrhie, en io^nnsï aux lois le point d'a{^ ijaî leur maLqaait. H fallait à cette armée im chef, et oe chef devait \ diîposyçr des destiiîée'S de ITtat. j
lyjTtq^^ César aTait rameDédes Ginles les troapes qu'il commiidait, les soldais D'étaient plus liés an service qae par leur propn Tolonté, et quoique César eût ajouté à leur solde toutes les gntit catioas qu'il avait pu leur faire, il dut, à plusieurs reprises, tw compte des conditions qu'ils prétendaient mettre à leur concom.
Au moment où son année était rerenue à Rome, après la batailla de Pbarsale, ses soldats se croyant nécessaires et Toulant obtodr des récompenses, s'étaient mis en insubordination, sous prétextede \ réclamer le droit de rentrer dans leurs foyers. César les apaisa ^ par des dons en terre, par des promesses d'argent et leur dit et < finissant : c Je ne force personne à rester sous les drapeaux, mais • s'il en est, parmi vous, qui veuillent encore s'associer à mes ei- < ploits, je les recevrai avec plaisir. > A la suite de cette entrevue tous les soldats se rengagèrent.
Dans une circonstance antérieure, les soldats d'une légion avaient refusé de marcher, prétendant qu'ils étaient harassés de fatigtte; César avait fait mettre à mort quelques-uns des révoltés et il avait congédié les autres en leur disant qu'il n'avait plus besoin d'eui. Les hommes ainsi congédiés témoignèrent tant de repentir de leur faute que César les reprit un peu plus tard.
Ces faits suffisent pour montrer que, pendant ces guerres civiles, les légionnaires se décidaient facilement à continuer volontairement le métier de soldat, pourvu qu'il leur fût profitable. Ils préféraient être au nombre de ceux auxquels la guerre civile pouvait procurer des richesses, plutôt que d'être parmi ceux auxquels elle n'apportait que la ruine. La disposition des soldats à prolonger leur service produisait deux effets concourant au même but. Les légions mieux exercées, plus aguerries, devenaient plus habiles et plus redoutables, tandis que, d'un autre côté, la population civile devenait
moins capables d'improviser, comme auparavant, des armées prêtes à combattre. C'est ainsi que César eut dans les mains un élément de fiapériorité dont il sut tirer parti, tandis que Pompée n'avait que des troupes médiocres à sa disposition.
L'abdication de Sylla avait donné momentanément au sénat la ]Hrépondérance dans le gouvernement de la République; le meurtre de César livra immédiatement TEtat à une anarchie que le sénat ne sat pas dominer et qui constata, une fois de plus, son impuissance à gouverner.