acte nr
ROBERT
Mais ce moyen...
PICHERIÇ.
Ma foi !... je ne l’ai pas, c’esi toi.
ROBERT
Moi?.., mais alors il y a du poison dans ce que tu dis lk. picheric, gravement.
Il y en a bien dans la poche.
he.nriette, à droite.
Je n’entends rien !
ROBERT
Oui, c'est vrai, mais je veux... ( Il veut briser le flacon, Pi* chérie le lui enlève.)
PICHERIC.
Pas denrécipitatinn... tu t'en repentirais demain... (Cueillant une fleur à la tonnelle.) Voilh une jolie petite fleur, bien fraîche, bien vivace 1„. (Il laisse tomber une goutte du flacon, la fleur devient noire; la jetant.) fclle est mortel c'est très-philosophique.
HENRIETTE, à part .
C’est du poison!... oh!
Picheric!... Picheric, tu me fais frémir.
nciiKnic, replaçant le flacon dans la poche de Robert.
Tu m’as compris; assez; co sujet m'e.il desagréable, parlons... d’elle... elle l’a aimé... elle t’aime encore... elle va venir, je t’en réponds! invite la à souper... lu lui feras plaisir...
ROBERT
Oh! n’espère pas que...
picreric.
Allons donc, Hobert, une fois sur cette pente, il faut descendre et descendre toujours, mais cela vaut mieux encore que... crois-moi ! la corde , c'est une vilaine fin. (Robert retombe sur son siège).
BENR1ETTB, à part.
Oh! je comprends tout... les inlâmes... ( Elle disparaît par la droite derrière le cabaret.)
PICHERIC.
Robert, je vais t’attendre au châtoau de la duchesse... Henriette n’y entrera pas quand j’y serai, je te le promets... Adieu. Ta main ?... et du courage (7/ sort par la montagne à gauche.)