‹ L'anesthésie régionaleChapitre 117 sur 148 · CANCER DU RECTUM · texte numérisé non relu

CANCER DU RECTUM

L’opération par elle-même est très shockante ; il faudra donc, dans tous les cas, employer l’anesthésie régionale, au lieu de faire subir à son patient les, dangers immédiats et tardifs de la narcose. Il est aussi facile d’opérer un cancer du rectum sous anesthésie régionale que d’opérer une hernie banale. Il s’agit de faire l’anesthésie paravertébrale, lombaire, L^ et L^ et la trans-sacrée, sur toute la hauteur, c’est-à-dire à S®, des deux côtés. L’opération est absolument indolore, quelles que soient les manœuvres chirurgicales employées : section du sacrum, curage digital de toute la concavité du sacrum, abaissement de l’anse sigmoïde, etc.

HYSTÉRECTOMIE

L’hystérectomie totale ou sub-totale peut être pratiquée à l’anesthésie régionale. Malgré les manœuvres de traction que subissent l’utérus et ses annexes, l’anesthésie est parfaite avec la paravertébrale.

Faire la paravertébrale dorsale à la lombaire L- à 1} et la trans-sacrée S‘ à S®, des deux côtés.

Cette anesthésie demande beaucoup de pratique et d’habileté de la part.de l’anesthésiste. Le nombre des nerfs à infiltrer est la seule cause des échecs partiels et il est alors nécessaire de donner une faible dose de chlorure d’éthyle ou de protoxyde d’azote, si l’on veut que l’opération soit menée à bonne fin.

La rachi-anesthésie est plus simple. Si l’opération doit dépasser une heure, il est bon, avant de faire la rachi, d’infiltrer la paroi (page 225) afin de pouvoir refermer le ventre.

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