TECHNIQUE GÉNÉRALE DE LA PONCTION
• Liquide sanguin^ sang pur (rare). L’aiguille est dans une veine, la retirer et ponctionner un autre espace au-dessus ou au-dessous.
L’injection poussée avec un liquide sanguinolent ou sanguin donne une anesthésie nulle ou insuffisante. Pour Jonnesco, les globules rouges auraient une grande affinité pour l’anesthésique et privent les racines nerveuses de la substance qui leur était destinée.
Le liquide ne coule pas. Il arrive parfois d’avoir la sensation de pénétrer dans la cavité sous-arachnoïdienne et pourtant le liquide ne coule pas.
a) Faire tousser le patient. Le liquide sort, souvent.
h) Malgré la toux, il ne coule pas. Imprimer à l’aiguille un mouvement de rotation de 90 à 180°. Il suffit quelquefois de cette petite manœuvre pour libérer l’aiguille d’un peloton adipeux ou d’un fragment de tissu qui en aurait aveuglé la lumière ; avancer ou reculer l’aiguille d’un ou de deux millimètres.
c) Malgré ces manœuvres, le liquide ne coule pas ; c’est qu’au lieu de faire clapet sur le biseau de l’aigpille, un fragment de tissu s’est engagé dans la lumière et y forme bouchon. Introduire le mnndrin.
d) Si le liquide ne vient pas encore, adapter la seringue et aspirer, c’est le dernier moyen utile, avant de piquer dans un espace sus ou sous-jacent.