CRITIQUE DE L’ANESTHÉSIE RACHIDIENNE
minale), deux ponctions : une dorso-lombaire et une lombosacrée. Diviser le produit en deux doses égales, soit 3 centigrammes pour chaque injection.
« L’injection doit être faite en laissant s’écouler le liquide » céphalo-rachidien, Ce qui est strictement nécessaire pour donner » l’assurance que nous somrnes dans le bon espace. Après l’appa- » rition du liquide, on bouche au doigt, la pointe de J’aiguille » pour empêcher l’écoujement du liquide-qui pourrait être plutôt » nuisible qu’utile ». On injecte d’un trait (Jonnesco), et pour reconnaître qu’on a bien injecté dans la cavité sous-arachnoïdienne, après l’injection, on aspire un peu ; s’il vient du liquide, l’anesthésie est sûre, si non, elle est râtée, on en refait une autre sans risques pour le malade, « sans crainte de voir se superposer le premier anesthésique au second. ».
Ici comme ailleurs, la question d’âge et surtout d’état général du malade, doit être prise en grande considération.