SCÈNE III
Les mêmes, LE COMTE DE STRAMBERG.
LE COMTE
Mon fils, ma fille !... venez. Dieu vous attend.
MARGUERITE, tenant la main d’Ary, A Catherine, qui a redescendu la scène, en s’inc'inant avec Ary devant elle.
Béllissez-nous, ma mère ! (Sans une parole, et regardant le ciel, madame Kœrncr étend la main sur eux. Quand Marguerite se relève, le comte s’approche d’elle, et elle appuie son bras sur le sien pour entrer A l’église; Ary prend 1e bras de sa mère, malgré la -Teinte mauvaise humeur de Karl, et l'on se dispose A suivre le comte et Marguerite ; mais au moment où ceux-ci, les premiers, gravissent les marches de la chapelle, Marguerite tressaille, elle faiblit, et pousse un cri sourd.) Ah! (Sensation générale.)
LE COMTE. '
Ma fille !