TRADUCTION LITTÉRALE ET ALTERNATIVE
Second lesson
Peter an J Fanny, ....
a true story
Peter was writing.
at his desk ......
and his sister Fanny . . .
was darning
a pair of stockings. .
But,
who were Peter and Fanny?
Be patient,
I am going to tell you. . .
Seconde leçon.
Pierre et Fanny, une vraie histoire.
Pierre était écrivant à son pupitre, et sa sœur Fanny était reprisant une paire de bas.
Mais,
qui étaient Pierre et Fanny ?
Soyez patients, je suis allant à dire vous (je vais vous le dire).
Marguerite. Une vraie histoire, c'est sans doute pour une histoire vraie.
Marie. Mais oui. Tu ne te souviens donc plus de ce qu'on a répondu l'autre jour à ta question sur la anglaise langue? que l'adjectif...
Marguerite. Ah, oui, c'est vrai. Et m.ême madame Duval nous a promis qu'on ne parlerait plus de l'adjectif.
Juliette. Quelle drôle de manière de parler ont les Anglais! Pierre était écrivant.., Fanny était reprisant! Nous dirions, nous: Pierre écrivait et Fanny faisait des reprises.
Madame Duval. Mais nous pourrions dire aussi: Pierre était à écrire, Fanny était à faire des reprises. Ce n'est pas tout à fait la même tournure de phrase qu'en anglais, mais cela s'en rapproche. Les Anglais se servent de cette tournure^ quand ils veulent dire qu'on est à faire une chose, qu'une chose est en train de sq faire. Voyons, Juliette, comment dirais-tu, Je donne une leçon, en voulant dire que tu es en train de la donner?
Juliette. Je suis donnant une leçon.
Madame Duval. Bien. Mais dis-le en anglais.
Juliette. Mais, je ne peux pas. Nous n'avons paâ vu donnant. Nous n'avons vu que give, donner.
Madame Duval. Comment dit-on Écrivant ?
Juliette. Writing.
Madame Duval. Reprisant?
Juliette. Darning.
Madame Duval. Allant?
Juliette. Going.
Madame Duval. Donnant?
Juliette. Ah, je devine. Ce doit être giving. I am givinga lesson.
Charles. Moi, ce ne sont pas ces phrases-là que je trouve difficiles; c'est celle-ci : Je suis allant à dire vous^ pour Je vais vous le dire.
Madame Duval. Vous savez maintenant pourquoi Ton dit Je suis allant, pour Je vais. Il ne reste donc à examiner que la fin de la phrase: dire vous, au lieu de vous le dire.
Albert. Mais, nous avons déjà vu : Je donnerai vous, au lieu de Je vous donnerai; c'est la même chose.
Charles. Il me semble que ce n'est pas tout à fait la même chose.
Madame Duval. Charles a raison. Dans la phrase, / am going to tell you, qui signifie Je vais vous le dire,
notre mot le n'est pas rendu. C'est une abréviation ; c'est-à-dire une manière de parler rapide, où Ton néglige des mots peu importants. Si vous n'avez plus de questions à me faire, je vais vous en adresser à mon tour, et vous y répondrez en anglais, comme à notre première leçon.
Quelle est cette leçon ?
Quel est le titre de l'histoire que nous commençons?
Who was writnig?
Que faisait Pierre?
Où écrivait-il ?
Comment s'appelait la sœur de Pierre?
Who was Fanny?
Who was darning?
Que faisait Fanny ?
Que reprisait-elle?
Quelle question sommes-nous censés faire à l'auteur ?
Que répond-il d'abord?
Qu'ajoute-t-il?
A la troisième question, Who tcas tonting? Jules, à qui cette question était adressée, eut un moment d'hésitation ; et, après avoir fait sa réponse, il s'écria : Tiens ! vous nous parlez déjà en anglais, madame?
Madame Duval. Ne vous ai-je pas dit que j'espérais que nous causerions bientôt en anglais?
* Afin de laisser quelque chose à faire à nos petits amis, nous ne mettrons plus les réponses à la suite des questions. Nous supprimerons également la traduction des phrases que madame Du\al doit leur donner plus loin comme exercices. Ces renseignements, qui ne doivent servir qu'aux parents ou aux maîtres, sont rassemblés dans une brochure à part, intitulée Clef des exercices.
DEUXIÈME LEÇON. il
Léome. Oh;, mamaO;, fais-nous toutes les autres ques» lions de même. Ce sera bien amusant.
Madame Duval. Je ne le puis pas encore, mon enfant. Je tiens à n'employer que les mots que vous connaissez déjà. Si je vous faisais dès à présent toutes mes autres questions en anglais, je serais forcée de me servir de mots que vous n'avez pas encore vus ; il faudrait nous arrêter à chaque instant pour vous les expliquer. Mais soyez tranquilles ; nous y viendrons bientôt.
Alfred. Be patient, Léonie.
Madame Duval. Très-bien^ mon ami. Saisissez toutes les occasions d'appliquer les expressions que vous aurez apprises. Maintenant^ mes enfants, j'ai préparé une liste de petites phrases que nous partagerons en deux parties. Nous allons en traduire la moitié de vive voix^ et je vous dicterai Tautre moitié^ sur laquelle vous vous exercerez d'ici à la prochaine leçon*.
Je n'ai pas besoin de vous dire que vous ne vous servirez pas de dictionnaire pour cela : j'ai eu soin de n'employer que des mots que vous avez vus^ soit dans la leçon d'aujourd'hui, soit dans la précédente.
Vous allez d'abord traduire en français:*
Peter was learning bis lesson.
Alphonse. Pierre apprenait sa leçon ; ou bien^ Pierre était en train d'apprendre sa leçon.
Madame Duval. I am writing my lesson.
LuciLE. Je suis à écrire ma leçon; ou bien^ J'écris ma leçon.
Madame Duval. Peter was giving a lesson to Fanny. Anatole. Pierre donnait une leçon à Fanny,
Madame Duval. Fanny was patient.
Albert. Fanny était iiatiente.
Avec de très-jeunes enfants, ne sachant pas encore écrir»^, on fera tous ios exercices de vive voix et séance leDanie,
Madame Duval. Fanny was tho sister of Peter. Marie. Fanny était la sœur de Pierre.
Madame Duval. I aiii going to tell you a story. Alfred. Je vais vous dire une iiisloire.
Madame Duval. Tell me a story.
Lucile. Dites-moi une histoire.
Madame Duval. Darn your stockings.
Jules, Reprisez vos bas.
Madame Duval, Maintenant^ vous allez traduire en anglais. — Pierre était à écrire sa leçon. Charles. Peter was writing bis lesson.
Madame Duval. J'apprends ma leçon ; ou bien. Je suis à apprendre ma leçon.
Marguerite. I amlearning my lesson.
Madame Duval. Fanny donnait une leçon à Pierre. Anatole. Fanny was giving a lesson to Peter.
Madame Duval. Pierre était patient.
Alphonse. Peter was patient.
Madame Duval. Pierre était l'ami de Fanny. Léonie. Peter was the friend of Fanny.
Madame Duval. Je vais vous donner une leçon. Juliette. I am going to give you a lesson.
Madame Duval. Donnez-moi une paire de bas. Marguerite. Give me a pair of stockings.
Madame Duval. Ecrivez votre leçon.
Albert. Write your lesson.
Madame Duval. Voici maintenant les autres phrases, que vous pourrez traduire à loisir et par écrit. Elles ne contiennent également que des mots que vous connaissez ; vous n'aurez donc pas besoin de dictionnaire. Nous vérifierons votre traduction au commencement de la prochaine leçon.
DEOXIÈME LEÇON. i$
A TRADUIRE EN FRANÇAIS
Peter was my friend.
1 Write to my friends.
I am with my friend Peter.
I wish to be your friend.
Peter and Fanny were my friends.
I wiil Write to you.
M y sister will write to Fanny.
Your sisters will darn your stockings .
A TRADUIRE EN ANGLAIS
Fanny était sa sœur.
Je reprise mes bas.
Je suis avec mon amie Fanny.
Je désire aller avec vous.
Mes amis étaient patients.
Vous m'écrirez.
Fanny écrira à votre sœur.
Mes amis vous diront une histoire véritable.
Deyançant l'heure fixée par madame Duval^ les jeunes élèves sont réunis dans la salle d'étude, tenant leurs cahiers d'un air important. Ils ont fait par écrit les réponses aux questions et la traduction des phrases que leur bonne institutrice leur a dictées^ et ils sont impatients de savoir s'ils les ont faites correctement.
£nûn Jeannette apporte deux tableaux : l'un sur lequel est écrit et noté le texte de la leçon dont nous allons rendre compte* ; et l'autre contenant les réponses aux questions et le corrigé de la version et du thème.
Les phrases^ comme on peut s'y attendre, n'étaient pas toutes correctes dans tous les cahiers. Quelques élèves ont fait des fautes d'orthographe; d'autres, des fautes de construction. Il en résulte des questions et des explications qu'il serait trop long de répéter. Nous citerons seulement deux ou trois phrases comme exemples.
Charles a traduit, Your sisters will dam your stockingSy par. Votre sœur reprisera vos bas. Avant que madame Duval ait le temps de prendre la parole, Anatole lui fait remarquer que, puisqu'il y a une s h la fin de sisters., c'est qu'il y a plusieurs sœurs, et qu'il faut donc traduire par Vos sœurs repriseront^ et non par Votre sœur reprisera.
* On peut se procurer à notre librairie ces tableaux du texte, imprimés en gros caractères, à Pusage des classes, {Note de Véditeur,)
Juliette àivsiàuii, Mes amis vous diront par 3Iy friends (jou icill tell. Tu ne te souviens doncpas^ lui dit Léonie, que dans la première leçon il y a i icill give y ou? Par imitation, nous devons dire, My friends will tell you.
Dans la même phrase, Marie a traduit, une histoire véritable par, a story true; mais elle se rappelle qu'il y avait dans la seconde leçon, a true story, et elle corrige sa traduction, sans rien dire.
Avant de commencer la troisième leçon, madame Duval fait faire la traduction alternative de la première et de la seconde; c'est-à-dire que, sans tableau, et les cahiers étant fermés, elle prononce d'abord en anglais pour que Ton traduise en français, puis en français pour que Ton traduise en anglais.
Après quoi Ton comm.ence la lecture suivante.
Third îessoîî.
Peter was a haiidsome boy
wnose rouîid face^ rosy clieeks,
and turned-up nose, showed
what a good - humoured littîe
fellow he was. You could read his kîiid heart in liis bright
blue eyes. He was cleven years ôld.
Madame Duval lit ce texte à haute Yoix^ et avant que ses élèves le lisent à leur tour, elle appelle leur attention sur un son nouveau^ celui du th dans le mot third, son qu'on appelle le th dur^ et qu'on prononce en cherchant à faire entendre s en appuyant légèrement le hout de la langue contre le bord des dents supérieures. Elle prévient Fauditoire qu'il faudra toujours prononcer ainsi le th^ quand il ne sera pas surmonté d'un point.
Le petit questionneur. Comment se fait-il que^ dans whaty la lettre a se prononce comme deux lettres : ou et puis 0 comme l'o de cotte?
Madame Duval. Ce n'est pas l'a tout seul qui se prononce comme cela; c'est le w et l'a: Yh^ qui est entre las deux, se prononce en premier. Cela arrive dans presque tous les mots qui commencent par ich. Les lettres ioh changent de place en prononçant. Vous arriverez facilement à bien prononcer ce mot-là, et tous les autres mots semblables;, en vous exerçant à prononcer d'abord à part wh comme cela : hou ; puis la seconde partie du mot: ott; et puis enfm en prononçant tout le mot en une seule fois: houott.
TROISIÈME LEÇON, î^l
Anatole. Maman, ta as oublié des signes aujourd'hui. Il n'y a rien du tout sur lesson, Peler, vcas, /i/^/e, etquel» ques autres mots.
Madame Dlval. C'est exprès que j'ai omis la notation de ces mots, mon enfant. Ce sont des mots que nous avons déjà vus, et je ne me propose de noter que îa prononciation des mots nouveaux.
Marguerite. Mais ce sera bien difficile.
Jules. Pourquoi donc? Les mots que nous avons déjà vus^ nous devons les savoir. Et si nous les avons oubliés, tant pis pour nous.
Lucile. D'ailleurs, nous ne pouvons pas les oublier; nous les avons répétés tarit de fois. Et puis nous pouvons les chercher dans nos cahiers, puisque nous copions chaque leçon.
Alfred. Moi, je trouve que ce sera pkis amusant ; parce (juc, en regardant le tableau, nous saurons au premier coup d'œil combien de mots nouveaux nous aurons à apprendre.
TRADUCTION ALTERNATIVE
DE L^ANGLAIS EN FRANÇAIS, ET DU FRANÇAIS EN ANGLAIS
Third lesson • Troisième leçon.
Peter was a handsome boy, . Pierre était un beau garçon, whose round face, .... dont la ronde figure^
rosy cheeks^ ...... rosées joues,
and turned-iip nose, . . .et tourné en haut nez,
sbowed montraient
what a good-humoured. . . quel un de bonne humeur
little fellow petit individu
he was 'il était.
You could read i Vous pouviez lire
hiskind heart ! son bon cœur
in his bright bhie eyes. . . ! dans ses brillants bleus yeux. He was eleven years old. . . ; Il était onze ans vieux.
Alfred. Qu'est-ce que ça peut bien être qu'un nez tourné en haut?
Alphonse. Ce doit être un nez retroussé^ n'est-ce pas madame ?
Madame Duval. Précisément.
Marie. Voilà une phrase bien entortillée: Quel un de bonne humeur petit individu il était! Qu'est-ce que cela veut dire?
Jules. Cela veut dire que c'était un petit individu de bonne humeur.
Marie. Mais pourquoi un individu ? Nous dirions, nous^ que c'était un petit garçon de bonne humeur.
Madame Duval. Le mot fellow s'emploie familièrement en parlant d'un garçon^ d'un bomme^ de quelqu'un dont on parle sans cérémonie, et il répond alors aux mots français individu, personnage, garçon, enfant. Ainsi, pom- dire, C était un bon enfant, on dit He was a good fellow.
Charles. Vous pouviez lire son bon cœur dans ses yeux? Je comprends bien ce qu'on a voulu dire ; mais cela ne me semble pas juste : on lit un livre, mais on ne lit pas un cœur.
Madame Duval. C'est une manière de parler dont nous ne manquons pas d'exemples en français. N'avez- vous pas quelquefois entendu dire : Je lis voire pensée dam vos yeux ?
Charles. Ahî oui; c'est vrai.
Juliette. Que veut dire, // était onze ans vieux?
Madame Duval. Cela veut dire qu'il avait onze ans.
Juliette. Mais on n'est pas vieux à onze ans.
Madame Duval. Les Anglais emploient le mot old à peu près comme nous employons le mot âgé ; ainsi, quand nous disons, Un homme âgé, nous comprenons que cela veut dire Un homme vieux; et cependant^ nous disons d'un enfant, // est âgé de onze ans. Il faut, à ce sujet, que je vous apprenne une façon de parler
TROISIÈME LKÇON. 29
qui se rattache à cette observation. Quand on veut savoir l'âge de quelqu'un^ au lieu de dire, comme nous le faisons, Quel âge avez-vous? on dit en anglais. Combien vieux êtes-vous ? Et au lieu de répondre, Tai onze ans, on dit. Je suis onze ans vieux, ou quelquefois, par abréviation. Je suis onze.
Alfred. Mademoiselle Lucile, combien vieille êtesvous ?
Ll'cile. Monsieur Alfred, je suis neuf ans vieille.
Léokie. Mais c'est en anglais qu'il faudrait dire cela.
Madame Duval. Il faut attendre pour cela que nous ayons vu les noms de nombre.
QUESTIONS'
Quelle est cette leçon?
Qu'est-ce que c'était que Pierre ?
Who was a handsome boy ?
Comment était son visage ?
Comment étaient ses joues?
Comment était son nez?
Qu'est-ce qui était rond ?
Qu'est-ce qui était rosé?
Qu'est-ce qui était retroussé?
Quel visage avait-il?
Quelles joues avait- il?
Quel nez avait-il?
Quelle espèce de petit individu était-ce Qu'est-ce qui faisait voir que c'était un petit individu de bonne humeur?
Que pouviez-vous lire dans ses yeux?
Comment étaient ses yeux ?
Où pouviez-vous lire son bon cœur?
Quel âge avait-il?
Voir ce qui a été dit à la seconde leçon, page 20.
Madame Duval. Traduisez en français : — Fanny was handsome.
Alfred. Fanny était beau.
Les enfants éclatent de rire. Alfred reste imperturbable.
Albert. Pourquoi dis-tu^ était beau? N'as-tu pas vu que Fanny était la sœur de Pierre? Ce n'était donc pas un garçon.
Alfred. Dame^ nous avons vu, Peter ims a handsome boy, Pierre était un beau garçon. Vous voyez bien que handsome veut dire beau.
Madame Duval. Oui, mais il veut dire aussi belle. En français, nous avons beaucoup de mois qui changent^ quand on les applique à un ou à plusieurs, à un homme ou à une femme; tandis qu'en anglais ces mois-là ne changent pas. Ainsi English veut dire anglais ou anglaise ; ail, tout, tous ou toute ; liltle, petit ou petite ; old, vieux ou vieille ; et handsome, beau ou belle.
Marie. Tiens ! c'est bien commode. Alors, l'anglais doit être plus facile que le français.
Le petit questionneur. Madame, n'est-ce pas parce que English, Utile, old, et handsome sont des adjectifs?
Madame Duval. Précisément.
Le petit questionneur. Alorsles adjectifs ne changent pas en anglais?
Madame Duval. Non, mon ami, ils ne changent pas. Vous avez deviné la règle.
Madame Duval. The eyes of Fanny v^ere bright. Alphonse. Les yeux de Fanny étaient brillants.
Madame Duval. You could read the third lesson. Juliette, Vous pouviez lire la troisième leçon.
Madame Duval, Peter showed a îittle desk to Fanny. Albert. Pierre monirait un petit pupitre à Fanny.
Madame Duval. The boy was reading at his desk. LÉOME. Le ga:i çon était à lire à son pupitre.
Madame Dlval. Read your story.
Anatole. Lisez votre histoire.
Madame Dlval. I read my story.
Marguerite. Je lis mon histoire.
Madame Duval. Show me the desk of your sister. LuciLE. Montrez -moi le pupitre de votre sœur.
Madame Duval. Maintenant^ traduisez en anglais : — Pierre était beau.
Alphonse. Peter was handsome.
Madame Duval. Les yeux de Pierre étaient bleus. Charles. The eyes of Peter was blue.
Jules. Moi, j'aurais dit^ The eyes of Peter were blue^ el non pas, icas blue.
Madame Duval. El vous auriez eu raison ; mais pourquoi auriez-vous mis iceir., au lieu de was?
Jules. Parce que vous nous avez donné tout à Fheure à traduire, The eyes of Fanny were bright.
Charles. Mais pourtant, nous avons traduit aussi, Fanny was handsome.
Madame Duval. Was, c'est quand on ne parle que d'une personne ou d'une chose, et tvere, quand on parle de plusieurs.— A votre tour, Jules : — Youcould writethe second tesson.
Jules. Vous pouviez écrire la seconde leçon.
Madame Duval. Fanny showed a pair of stockings to Peter.
Juliette. Fanny montrait une paire de bas à Pierre.
Madame Duval. Sa sœur lisait (elle était à hre) près de moi.
Lécnie. His sister was reading near of me.
Alphonse. JVon. On ne dit pas near of. Nous avons vu dans la première leçon : Corne near me.
LÉoNiE. Ah, c'est vrai. Alors, His sister was reading near me.
Madame Duyal. Lisez votre leçon, Anatole. Read your lesson.
Madame Duval. Je lis ma leçon.
Marguerite. I read my lesson.
Madame Duval. Montrez-moi les bas de votre ami. Charles. Show me the stockings of your friend.
Jules. Madame, est-ce que vous ne nous donnerez pas de phrases à traduire par écrit?
Madame Duval. Si, vraiment. Je vous en donnerai à chaque leçon. Je vais vous les dicter, après quoi je vous ferai une observation qui rendra votre travail plus facile encore.
a traduire en français.
Peter was a good fellow.
Be a good fellow.
ï will tell y ou a liitle story.
y ou will show me your desk.
Wiiat story could you read ?
What lesson could he learn?
Peter could read.
Peter, whose cheeks were rosy, was a good boy.
A traduire en anglais.
Mon petit ami était un bon enfant.
Soyez de bonne humeur.
Je vous donnerai une bonne paire de bas.
Vous lirez votre leçon.
Quelle leçon pouviez -vous apprendre?
Quelle histoire pouvait-il lire?
Fanny pouvait écrire.
Fanny^ dont les yeux étaient bleus, était la sœur de Pierre» ^
Madame Duv.al. Je vous ai promis une explication : la voici. Chaque phrase à traduire en français a quelque ressemblance avec la phrase correspondante à traduire en anglais. De sorte que, si vous trouvez quelque difficulté dans Tune, Tautre vous remettra au courant. Prenons un exemple. La quatrième phrase à traduire en anglais est : Vous lirez votre leçon. Peut-être quelqu'un de vous sera-t-il embarrassé de savoir comment traduire Vous lirez. Nous avons bien vu dans la leçon d'aujourd'hui que read signifie lire-, mais nous n'avons pas vu lirez.
LucïLE. Non ; mais nous avons vu dans la première leçon Je donnerai^ I will give. Alors je dirais^ You will read.
Madame Dlval. Ce serait très-bien^ mon enfant. Mais je suppose que vous n'ayez pas eu cette présence d'esprit, il aurait fallu chercher la quatrième phrase à traduire en français, qui est You will show meyour desk, et vous y auriez également trouvé la forme à donner à votre phrase.
34 l'anglais a la portée dhs enfants.
Après le corrigé des exercices de la leçon précédente^ madame Duval fait faire de vive Yoix la traduction alternative des trois premières leçons.
Aûn de ne pas grossir le volume par des indications réitérées à chaque leçon^ nous dirons ici^ une fois pour toutes, qu'avant de commencer une leçon nouvelle, il faut toujours faire cette revue rapide des leçons précédentes Jusqu'à ce qu'il venait dix à traduire ainsi de vive voix, de l'anglais en français, et du français en anglais. A la douzième leçon, l'on cessera de répéter la première; à la treizième, on passera la première et la seconde; à la quatorzième, on passera la première, la seconde et la troisième, et ainsi de suite,
LECTURE
Fourth lesson*
Fanny was eighteen months
younger t|iaii her brother. She
was a prctty girL Her black