‹ L'Angleterre chret́ienne avant les NormandsChapitre 108 sur 118 · Episl. 59 ad PauUnum. p · texte numérisé non relu

Episl. 59 ad PauUnum. p

APPENDICE 1

Jlilève appelle ces bénédictions impositiones manuum, indiquant ainsi de quelle façon elles doivent se faire : Placuit etiam illiid, ut preces, vel oraliones, vel missœ, fjuse probalx fuerint in concilio, sive prœfatioies, sive commendationes, sive manuum impositionei^, ab omnibus celebrentur '.

Les liturgies orientales n'ont pas cette bénédiction épiscopale. La prière de l'évêque (au ch. xiii, 1. VIII des Constitutions apostoliques) est plutôt une préparation à l'eucharistie qu'une bénédiction^. Cependant la messe grecque d'après la liturgie de saint Basile et de saint Jean Chrysostome, n'a pas moins de trois bénédictions du peuple, l'une avant la communion, l'autre après l'action de grâce, la dernière après la distribution du pain bénit. La première semble bien analogue à notre bénédiction épiscopale. En voici la forme d'après la liturgie de saint Jean Chrysostome : Sacerdos benedicil populum alla voce dicens : Salva Deux populum luum, et benedic lunreditali lue : et Chorus... in multos annos, Domine^.

Pour la liturgie romaine, la plupart des liturgistes nient qu'elle eût la bénédiction épiscopale, tel Mabillon (Commeîit. inOrd. Bom.,n. 7), Georgi (De Litiirgia Rom. Pontif., t. III, c. m, sect. 6, p. 117); cf. aussi notre Dict. d'archéol. ckrét. et de liturgie, t. II, col. 717 sq.) ''.

Vezzosi fait aussi remarquer que les Benedic li ones su/jer jiopulum dont nous avons conservé l'usage en carême dans cette liturgie, ne sont pas la bénédiction épiscopale

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