Ibid.,p
. 11 y en avait 70 dans l'île. V. Choses Vues. l:e série, p. 315.
. Hugo (Charles), Les Hommes de l'Exil, p. 174-5.
. Ibid., p. 184. Dans une lettre adressée aux « journaux honnêtes hors de France », Charles Hugo nie en 1853, que les diatribes des proscrits, contre Napoléon IIL, et notamment le discours prononcé par Hugo à l'enterrement d'un des exilés, Jean Bousquet, mort à Jersey en avril 1853, aient soulevé, comme l'affirmaient les journaux français, l'indignation des Jersiais; il donne, à l’appui de sa dénégation, des citations des quatre journaux de l'île, qui ne montrent, en effet, que de la bienveillance et de la sympathie ; celte lettre est imprimée dans Pendant l'Exil (Actes et Paroles, t. I), dans une note intitulée Calomnies Impériales.
6. Vacquerie, (A.), Les miettes de l'histoire. (Paris, 1865), épilogue : Trois ans à Jersey. Selon Vacquerie, les proscrits auraient été, dès le début, assez mal vus des Jersiais : « les naturels, je dois le dire, ne témoignaient pas la moindre velléité de se précipiter vers nous » (op. cit., p. 398) ; « nous vivions entre nous. nous ne nous informions pas des Jersiais et nous n'apprenions d'eux que ce qu’on voit sans regarder ». (Ibid,. p. 429.)