‹ L'Angleterre Dans l'œuvre de Victor HugoChapitre 134 sur 202 · Voir Simon (G.), La Vie d’une femme, pp. 327 et suiv · texte numérisé non relu

Voir Simon (G.), La Vie d’une femme, pp. 327 et suiv

tions mondaines. Dans une des lettres citées par G. Simon, dans La Vie d'une femme, elle décrit un bal auquel elles assistèrent, chez un membre du parlement anglais : « Nous avons trouvé là, dit-elle, presque la même sympathie que chez Mme Gypson. Cette sympathie, je la renvoie à mon mari dont on ne parle dans le monde que je vois qu'avec admiration et vénération. La preuve de la puissance du nom que je porte, c’est que le maître de la maison, au moment du souper est venu me prendre le bras, et m'a introduite la première, dans la salle à manger ‘. »

Charles Hugo à laissé dans Les Hommes de l'Eail, le récit d’une visite qu’il fit à Louis Blanc, à Londres, en 1869*. Il n’aime point Londres, « la ville noire, sans ciel et sans fin, la ville qui donne à la fois le spleen et le vertige... une immense ville sans grandeur * », « cauchemar prodigieux où la laideur touche au fanatisme ; en somme, ville qu'il faut voir, mais qu’il faut fuir * ». Il décrit une conversation qui eut lieu un soir où il y avait chez Louis Blanc un Américain, un certain M. Smalley (« un Américain aimable vaut deux Anglais charmants », dit Charles). « On critiqua fort ce trop célèbre confortable anglais, qui, à vrai dire, existe bien moins chez nos voisins que chez nous. L’'Anglais fut accusé d’avoir mauvaise table, mauvais lit et mauvais gîte, tandis que chez nous, tout cela est excellent *. » Louis Blanc, « Anglais de la tête aux pieds mais Français de cœur *, » emmena Charles à la Tour de Londres, qui «contient, dit Louis Blanc, toute l’histoire d'Angleterre, et qui prouve combien l'Angleterre a tort de reprocher aux Français les massacres de 93 ‘.

Victor Hugo, quoiqu’un peu fier de son isolement *,

. Simon (G.), La Vie d'une femme, pp. 338-9. Lettre datée juin 4859. . Les Hommes de l'Exil, chapitre xvi.

. Ibid, p. 324.

. Ibid., p. 321.

. Tbid', p. 332. 6. Ibid., p 329. « Louis Blanc écrit et parle parfaitement l'anglais sans aimer l'Angleterre. »

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