‹ L'Angleterre Dans l'œuvre de Victor HugoChapitre 139 sur 202 · Voir p, 156, note · texte numérisé non relu

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en duel, fut absous en vertu de cette loi (xvrrre siècle)’. » Le feuillet sur lequel est écrite cette note est couvert d’indications sur la procédure adoptée dans le procès d’un pair, auxquelles s'ajoute celle-ci : « Au procès de lord Byron (1776) les billets d’entrée se vendirent jusqu'à 6 guinées. » C’est sur ce même feuillet, au recto, que Hugo à tracé le plan de la Chambre des Lords qui doit lui servir, en fin de compte, pour l'investiture de Gwynplaine *. Il y à encore, au feuillet 139, beaucoup de notes sur la constitution anglaise et sur la procédure légale anglaise en 1778, et au feuillet 175, sur une couverture de librairie adressée à F.-V. Hugo, à Bruxelles, et timbrée « juillet 1866 », de copieuses notes provenant d’une lecture des Nouvelles Observations sur l’Angleterre, par labbé Coyer (Paris, 1769).

I1 semble dene bien, que le procès d’un pair devait d’abord tenir dans le roman le rôle attribué dans le texte définitif à l'entrée d’un nouveau pair dans la Chambre des Lords : on en à une autre preuve dans l’épisode ébauché dans la note suivante et que Hugo n’a pas utilisé : «Barkilphedro fort à l'escrime, — rencontre avec Gwynplaine qu’il provoque. Gwynplaine n’a jamais touché une épée. Lord Cyrus'intervient, prend le duel pour lui, tue Barkilphedro ( — permettez monsieur, que je vous dise mon nom — je le sais, vous êtes lord Clancharlie. Je suis lord Cyrus Mannours) — plus tard jugement de Cyrus Mannours par la Chambre des Lords ‘ ». Victor Hugo avait même songé à disculper Gwynplaine du reproche de lâcheté qu’aurait pu lui attirer son refus de se battre : c’est là vraisemblablement le sons de la note suivante, qui se trouve justement au f° 103 verso, parmi les notes ayant trait au procès d’un pair : « Le grand Condé reçut un soufflet du Comte de Rieux et ne se battit pas. jreton reçut une nazarde d’un membre du parlement à qui il refusait de se

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