‹ L'Angleterre Dans l'œuvre de Victor HugoChapitre 155 sur 202 · Jbid., t. I, p · texte numérisé non relu

Jbid., t. I, p

Cambridge, «les statues du roi et des saints eurent le nezot les oreillles coupés ». Et plus loin ils donnent cet exemple de l’arrogance de Cromwell : « Cromwell ayant appris avec quelle hauteur ses amiraux s'étaient conduits à Lisbonne : Je veux, dit-il, qu’on respecte la République angloise, autant qu’on a respecté autrefois la République romaine. »

Victor Hugo utilise ces détails : « Kirke, un autre jour, fit comprendre à une ville qu’il la savait républicaine en pendant 19 bourgeois. Représailles bien légitimes, certes quand on songe que sous Cromwell on coupait le nez et les oreilles aux saints de pierre dans les églises ‘. » « Cromwell disait : Je veux qu’on respecte la république anglaise comme on à respecté la république romaine *.… »

d) Pour ce qui est des grands officiers de la maison de la reine Anne, le lord Chancelier William Cowper, « garde de la conscience royale », et le lord Steward, William Cavendish, duc de Devonshire, — car Hugo, malgré tout son républicanisme, ne peut laisser les hommes d’État entièrement dans l’ombre, — le romancier est un peu embarrassé. Chaudon et Delandine n’en font guère mention. Le seul Cowper dont ils parlent est le chirurgien anglais qui donna un supplément à l’Anatomie de Bidloo. Cavendish n’est nommé que dans l’article sur Hobbes, « ce sophiste, dit le Dictionnaire, (qui) mourut le 4 décembre 1679, à quatrevingt-douze ans, à Hardwick, chez le comte de Devonshire ».

N'importe : Victor Hugo se tirera d'affaire. D'abord tous les officiers de la couronne sont des imbéciles. Anne n’eût certainement pas choisi William Cowper comme Chancelier, s’il n’eût été myope comme elle * et, de plus, stupide ‘. Si elle « aimait beaucoup son lord steward »,

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