Ibid., t. 1, p
4. Chamberlayne (Ed.). L'État présent de l'Angleterre, 1688, % partie, p. 231. , 5, Ibid., 2: partie, pp. 129-130.
le texte du D' Conquest de Denasatis, et, dans un autre in-folio, Hugo Plagon, Versio Gallica Will. Tyrüi, lib. II. cap. X XIII, le passage nares habens mutilas ‘
Dans le Reliquat, sur la couverture d’un catalogue de la Galerie Royale de Dresde, se trouve l'indication suivante : «Voir Ducange, Furetière, le dictionnaire espagnol, le Pater en irlandais (basque) ‘ ». Or Ducange dans son Glossarium Mediæ et Infimæ Latinitatis *, à propos du mot Denasatus (in Versione Gallica Will. Tyrii, lib. IT, cap. XXTIT) dit simplement que Hugues Plagon, dans sa traduction de l’ouvrage de Guillaume de Tyr, avait traduit nares habens mutilas par renillées. En outre, le Reliquat atteste que Hugo n’avait pas trouvé du premier coup le texte du D' Conquest : au lieu de « Bucca fissa usque ad aures, genzivis denudatis nasoque murdridato, masca eris, et ridebis semper * », il avait d’abord écrit : € Nasibus excisis, paupillis (paupières ?) secatis, angu-— genas
lisque labiarum ad :
maxillas
) inferiores vi tractis, lamia plorabis ridebis le traité du Dr Conquest n’existe point hors de l’imagination de Victor Hugo.
De la même façon arbitraire Hugo à fait entrer dans le dossier des Comprachicos le trait suivant, donné par Chamberiayne dans sa Liste des Officiers de la Maison du Roi : « Guillaume Sampson Coq, un ancien officier qui chante toute la nuit comme un coq, et déclare par son chant quelle heure il est f. » Sur ce trait isolé Hugo a basé toute une pratique, toute une institution : « Il était d'usage, dit-il, que dans le palais du roi d'Angleterre, il y eût une sorte d’homme nocturne, chantant comme le coq. Ce veilleur, debout pendant qu’on dormait, rôdait dans le palais, et poussait d’heure en heure ce cri dé basse-
eris, où ( ) semper *, » La conclusion s’impose donc ;
. L'Homme qui rit, t. 1, p. 417.
. Reliquat, fo 104.
. Paris, 1842.
. L'Homme qui rût, t. I, p. 269.
. Reliquat, fo 117.
+ Chamberlayne, op. cit., 4re partie, pa;