‹ L'Angleterre Dans l'œuvre de Victor HugoChapitre 166 sur 202 · NES · texte numérisé non relu

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membre pour Agmondesham, est suivi de la note suivante : € Now à Peer of Great Britain! »

À part cette irrégularité, l'investiture de Gwynplaine se fait selon « le vieux cérémonial antérieur à Henri VIII, qu’Anne essaya, pendant un temps, de faire revivre ? ». En réalité, ce cérémonial n’est qu’un rassemblement arbitraire de toutes sortes de cérémonies et d'institutions décrites par Chamberlayne dans son Etat présent de l’Angleterre. Presque toute la constitution anglaise, telle qu’elle est peinte dans le livre très loyal, très stuartiste de Chamberlayne, y a passé. On peut s’en rendre compte rien qu’en lisant les chapitres extrêmement ennuyeux qui constituent la partie du roman intitulé Le Capitole et son Voisinage*: comparer ces chapitres avec l'ouvrage de Chamberlayne serait parfaitement inutile et ne ferait qu’allonger démesurément cette partie de ma thèse‘. Victor Hugo, conscient de sa petite supercherie, va au-devant de l’accusation d’inexactitude: « Il est probable que la Chambre des Lords ne se reconnaîtra point dans ce qu’on vient de lire et dans ce qu’on va lire, un peu comme la jolie femme d’autrefois qui ne veut pas avoir de rides. Le miroir est un vieil accusé ; il en prend son parti. Faire ressemblant, c’est là tout le devoir de l'historien *. »

La restauration de la pairie de Gwynplaine.

4. Sa première séance; le caractère symbolique de l'Homme qui rit. — Le jour où Gwynplaine fait son entrée dans la Chambre des Lords, cette assemblée est en train de discuter un Bill qui propose d'augmenter de 100.000 livres sterling la

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