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considérable du pouvoir royal aux dépens de la seigneurie : « Délayer l'aristocratie est une politique. Élisabeth fit peut-être une faute en condénsant la pairie dans 65 lords. La seigneurie moins nombreuse est plus intense. Dans les assemblées, plus il y à de membres, moins il y à de têtes. Jacques IT lavait senti en portant la Chambre haute à 188 lords ; 186, si l’on défalque de ces pairs les deux duchesses de l’alcove royale, Portsmouth et Cleveland. Sous Anne le total des lords, y compris les évêques, était de DOS
II fait remarquer que «les lettres closes du roi convoquant . les Communes portaient jadis ad consilium impendendum : elles portent aujourd’hui ad consentiendum'; et il en conclut que « peu à peu on a mis le peuple à la porte * ». Il trouve significatif que « dans la Chambre des Lords on vote un à un... chaque pair appelé répond Content ou Non Content », tandis que « dans les Communes on vote tous ensemble par oui ou non, en troupeau * ».
I1 généralise d’après un renseignement donné par Beeverell à propos des évêques de Man, qui «n’ont point séance dans le Parlement parce qu’ils sont vassaux, non pas du Roi, mais des Comtes de Derby * …» et affirme hardiment : «Le clergé lui-même relève des lords ‘. »
Évidemment, ces vétilles que Victor Hugo trouve si étrangement significatives n’ont de l'importance que pour celui qui n’a pas besoin d’être convaincu du caractère éminemment aristocratique de la constitution anglaise.
. L'Homme qui rit, t. 1[, p. 338.
. Ce qui est, d'ailleurs, une erreur : v. Ghamberlayne, If partie, pp. 67-8, . L'Homme qui rit, &. [, p. 465.
Ibid, END 523;
. Beeverell, op, cit., t. II, p. 273.
. L'Homme qui rût, t. 1, p. 472.
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