‹ L'Angleterre Dans l'œuvre de Victor HugoChapitre 30 sur 202 · Cromwell emploie ces mots plus tard dans la même scène · texte numérisé non relu

Cromwell emploie ces mots plus tard dans la même scène

« En annonçant cette victoire (une victoire en Écosse) au Parlement, dit Villemain, Cromwell ne manque pas d’en faire le sujet d’une exhortation sévère. Il demande qu’on efface tout ce qui peut blesser les yeux jaloux du Seigneur... « car les yeux du Seigneur courent çà et là... » (HELD IL) =

Puis, Cromwell reprend sur un ton larmoyant un thème qui lui est familier ‘ :

Que n’ai-je vu tomber les tyrans aux abois, A l’ombre de mon chaume et de mon petit bois ?.…

Et Cromwell eût trouvé plus de charme cent fois A garder ses moutons qu'à détrôner des rois !

Villemain raconte qu’en 1657, Cromwell vint en hâte avec ses gardes pour dissoudre un parlement trop républicain et que d’abord il le harangua très humblement : «Je puis affirmer que j'aurais été plus content de vivre à ombre de mon petit bois, et de garder un troupeau de moutons que de me charger d’un tel gouvernement. » (CELL AD 22087

Cromwell déclare qu’il veut :

Accomplir ce que dit le psaume cent dixième.

Villemain rapporte une conversation que Cromwell eut avec Ludlow et dans laquelle il dit qu’il « ne doutait pas que Dieu ne voulût délivrer son peuple de tout fardeau ; la prophétie du Psaume CX allait s’accomplir. Dans cette espérance, il consacrait une heure chaque jour à la méditation de ce psaume... » (t. I, pp. 295-296.)

Enfin Cromwell termine en :

.… Demandant pardon, pour dernière prière, D’avoir, un jour si chaud, fait un discours si long.

Selon Villemain, Cromwell demande pardon au Parlement de Barebone « de les avoir fatigués si Jongtemps par une si grande chaleur ». (t. II, p. 2.)

Victor Hugo s’est imprégné de Villemain à ce point que

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