Choses vues, nouvelle série, 1900, p. 2 et suiv
3. Il est certain, au moins, qu'il n'a pas raison lorsqu'il dit : « Ce nom (de Shakespeare), personne alors ne le prononçait tout à fait s‘rieusement. La raillerie de Voltaire faisait loi » : v. A. Lacroix : Histoire de l'influence de Shakespeare sur le théâlre français, Bruxelles, 4856, et Stendhal : Correspondance (lettre à M. Stritch, 41 novembre 1822, etc.\. Dans le même but Hugo exagère l'ignorance de Shakespeare où il était en 1825 lorsqu'il dit : « Je le connaissais comme tout le monde, pour n’en avoir rien lu, et pour en rire » (Choses vues, nouvelle série, p. 2).