Préface; Feuilles d'Aulomne
2. Estève, op. cil., p. 307 et suiv. Et cf. Flutre (K.), Eclaircissements sur les « Feuilles d'Automne » (Revue d'histoire lilléraire de la France, 1927), et Baker (A. T.) Noies on Byron and Hugo (French Quarierly, sept. 1932). M. Baker signale notamment les emprunts importants que Hugo a faits à une des Occasional Pieces de Byron (celle intitulée Fragment) pour sa Pente de la Réverie (Feuilles d'Automne, XXIX). |
5 « {l était de mode alors dans l'ecole romantique d’être pâle, livide, verdâtre, un peu cadavéreux, s'il était possible. Cela donnait l'air fatal, byronien. giaour, dévoré par les passions et les remords. » (Gautier, Th. Histoire du Romantisme, p. 31.) Boire dans un crâne chez Graziano était alors la plus raffinée des élégances (ibid., pp. 50:1) : la scène de Lucrèce Borgia où les moines assistent, en chantant l'hymne des morts et en montrant les cercueits vides, au festin de la princesse Negroni, serait-elle un écho de cette espèce de dandysme byronien qui régnait alors en France ?