Préface Feuilles d'Automne
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même, bien qu’il dise que ce sont les paroles d’ « un de ceux qui. ont accueilli (Galloix) dans ses premières illusions et assisté dans ses dernières angoisses »), sur lesquels je suis peu lettré, Shakespeare et Byron exceptés ‘. »
En somme, malgré certains emprunts de détail, insignifiants et peu nombreux, à des poètes anglaïs *, Victor Hugo se rend bien compte que le vague etle demi-jour, qui font l’un des plus grands charmes de là poésie anglaise, ne
conviennent pas à son génie essentiellement méridional :
«sans méconnaître, dit-il, dans la préface des Rayons et les Ombres (mai 1840), la grande poésie du Nord, représentée en France même par d’admirables poètes, (l’auteur) à toujours eu un goût vif pour la forme méridionale et précise. Il aime le soleil. La Bible est son livre. Virgile et Dante sont ses divins maîtres. »
4. Litt. et Phil. mélées. p. 347. Ymbert Galloix connaissait les Lakistes: dans une leltre de lui, écrite aux premiers mois de 4828, et citée par Hugo, il dit : «… J. L., avec lequel je suis très lié, me prête les poètes lakistes modernes de l'Angleterre ; ils sont ravissants... » (1bid., p. 370).
2. Ajoutons un emprunt possible à Roderick, le Dernier des Goths, par Southey, dans Les Burgraves, indiqué par là Revue Brilannique (mars 1855) : « … le retour de Barberousse en mendiant ressemble beaucoup au retour de Roderick..… dans le poème de Southey.. » (cit. Partridge, The French Romantics Knowledge of English literature (1820-48), 1924, p. 234). A. {Abel Hugo) avait publié un article sur le poème de Southey (trad. Bruguière de Sorsum) en 14821 dans le Cons. Lité., (t. [LL, 29e livr.).