Cons. Litt., t. I, 4e livr. article Du Génie (E
5. Cons. Litt. T. I, 10° livr., article sur Les Médilalions Poéliques, (NV). CF. le rôle très sympathique qu’il attribue à Milton dans Cromwell : il n'est, peut-être, pas sans importance que lorsque Talma voulut entendre une scène de Cromwell, encore inédit, malgré la condamnation que celui-ci venait de prononcer contre les beaux vers dans une pièce de théâtre, Victor Hugo choisit celle où Milton adjure Cromwell, dans une belle tirade, de renoncer à se faire roi. (Victor Hugo raconté... 64. Nelson, t. IT, p. 274).
laissé sur le Départ d’Eden. L'ouvrage de Delille peut être considéré comme le complément de celui de Milton, et l'éditeur loue avec raison notre poète d’avoir changé le sauvage mécontentement qu'Adam témoigne à Eve dans Milton, en une tendre commisération. Cette idée heureuse prouve que Delille connaissait parfaitement les délicatesses de la muse française ‘ »…
Pour ce qui est d’Ossian, Hugo avait ébauché, en 1817, une tragédie intitulée Athélie, ou les Scandinaves, qu’il n'avait pas poussée plus loin que le second acte. En juillet 1818, il avait lu ses Derniers Bardes à l’un de ces dîners littéraires à deux francs par tête que ses amis et lui avaient fondés chez Edon, rue de l’Ancienne-Comédie *.
Dans le Conservateur Littéraire; il cite Ossian, à côté d’'Homère, Virgile, Dante, Corneille, Racine et Milton, comme type du génie qui s’'épanouit au milieu des « grandes fermentations populaires * ». Dans un article sur les Méditations poétiques de Lamartine, il fait remarquer que celui-ci « ne dédaigne pas de suivre quelquefois la Muse rêveuse d’Ossian ‘ ».
1. Cons. Litl., &. IT, 1e livr, article sur les Œuvres Posthumes de J. Delille (V). En 1863, Hugo blômera Milton d'avoir « par tristesse puritaine, exclu de son œuvre la vaste nature, le grand Pan. » (William Shakespeare, p. 100.)
On peut négliger le passage de Littérature el Philosophie mélées où Victor Hugo s'enthousiasme pour le Paradis Perdu (pp. 286-7), ce passage n'étant qu'un extrait de l’article de Hugo sur Eloa. dans la Muse française, et s'appliquant, originairement au poème de Vignyet non à celui de Milton. A. (Abel Hugo) passe un jugement défavorable sur l'œuvre de Milton, dans son article sur L'Orléanide de Lebrun de Charmettes. (Cons. Litt., &. J, Te livr.). Milton est, pourtant, du côté des novateurs pour $S (Félix Biscarrat, selon Berbier, Diclionnaire des Ouvrages anonymes et pseudonymes). Cons. Litt.. t. IE, 17° livr.
2. Victor Hugo raconté par un Témoin de sa Vie. Ed. Nelson, t. IN, p. 130. Van Tieghem donne une analyse de ce poème. Ossian en France, t.1L, p. 335 et suiv. ï