Actes el Paroles, &. T, (discours du 29 mai
en Ta
prennent pour l’agonie, Londres est dans la joie, Londres est dans les fêtes, le commerce y à triplé, le luxe, l’industrie, la richesse s’y sont réfugiés. Oui, l'Angleterre, à l’heure où nous sommes, s’assied en riant au bord de l’abîme où la France tombe '… »
On le voit bien, les sentiments de Victor Hugo à l'égard de l’Angleterre n’ont guère varié depuis 1830. Ce sont, d’abord, les sentiments d’un fervent napoléoniste, qui ne peut oublier Waterloo et les injustices de ces traités de 1815 qui ont enlevé à la France ses « frontières naturelles ». Ce sont aussi les réactions d’un courtisan et d’un déma- -gogue, qui n’hésite pas à prêter son appui à des passions dangereuses, et qui, dans les périls qui menacent constamment l’entente cordiale, ne se trouve que trop rarement du côté de la modération et de la paix.