‹ L'Angleterre et l'impérialismeChapitre 2 sur 149 · juin · texte numérisé non relu

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ments parmi nos fonctionnaires au dehors, et, à moins que, rapidement, sévèrement, durement, il ne soit réprimé, je ne puis mesurer ni l'étendue des responsabilités, ni le terme des dangers et peut-être des désastres qui pourront incomber à ce pays !. »

Et quand lord Randolph Churchill, apôtre de cet Impérialisme, essayait de débaucher à son parti les libéraux modérés, J. Chamberlain s'écriait :

« Non, je ne crois pas que parmi nous il se trouve des hommes pour s'enrôler dans cette bande hétérogène, qui s'intitule Parti Constitutionnel et où se coudoient Libre-Échangistes et Protectionnistes, Orangistes de l'L'lster et Catholiques romains, Tories démocrates et Réactionnaires fossiles, marchands de vins et gens d'Église, unis en société de garantie mutuelle pour se garder la paix, les privilèges ou le pouvoir2. »

Mais Joseph alla en Egypte et il en revint tout changé, dit-on. Aujourd'hui, après avoir pourchassé et renversé Gladstone, « qui se dressera devant la postérité, disait-il jadis, comme le plus grand homme de son temps, grand par l'éloquence, grand par l'habileté, grand parla persévérance dans le dessein, grand par le talent de construction, mais plus grand encore par le caractère et par ce ton élevé qui, de lui. a passé dans toute notre vie publique3 », il est le collègue de lord Salisbury qu'il appela jadis « le plus immoral des politiciens * ». Il est l'allié des tories, qu'il n'appelait jamais que le « vieux stupide parti' ». Il

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