‹ L'Angleterre et l'impérialismeChapitre 37 sur 149 · Chiffres exacts : 6 636 2 13 et 3 8,x7 24$ tonnes · texte numérisé non relu

Chiffres exacts : 6 636 2 13 et 3 8,x7 24$ tonnes

ment en Belgique. Le verre belge est bien meilleur marché et, même clans les plus basses qualités, bien meilleur et bien plus blanc. On ne fait plus venir de verre anglais que sur commande expresse du client1.

Et comme pour mieux marquer encore cette décadence anglaise, voici ce que rapportent les consuls anglais en Allemagne :

L'année 1897 a été un admirable succès pour l'Allemagne. Les progrès de toute l'industrie ont continué et le bilan peut être résumé en un seul mot : « toutes cheminées fumantes », et non pas seulement les cheminées des usines, mais celles du bourgeois et celles du paysan ou de l'ouvrier. L'Allemagne avait eu déjà une série de bonnes années. Jamais peut-être elle n'avait pu se rendre aussi bien compte des bases solides de son succès. En 1896, on craignait un arrêt possible en ce temps de surproduction générale. Les craintes ont fait place à l'espoir d'un développement illimité. Les chiffres parlent d'eux-mêmes. De 1889 à 1896, les importations de matières premières montent de 1 767 oÛO 000 marks à 1 886 000 000, et celles de produits ouvrés tombent de 992 700 000 marks à 939 200 000. Les exportations de matières premières montent de 664 900 000 marks à 773 200 000 et celles des produits ouvrés montent de 2 098 700 000 marks à 2 301 200 000. Les industries du fer ont surtout progressé. La production indigène a augmenté en dix ans de 2 millions de tonnes, continûment, sans rechutes :

Années. Millions de tonnes. Années. Millions de tonnes

L'industrie indigène a dû pourtant doubler ses commandes de matières premières à l'étranger (fers et aciers, importation eo 1893 : 286000 tonnes, — en 1897 : 1564 000 tonnes). Les exportations ont un peu diminué,

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