‹ L'Angleterre, la Chine et l'Inde (volume 2)Chapitre 17 sur 19 · CHAPITRE DOUZIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE DOUZIÈME

Résumé.

J*ai exposé avec sincérité mes idées sur l'état actoel de la Chine et les moyens qu'on peut adopter pour arriver à des résultats avantageux. Ces' idées, je vais les résumer podr la commodité des lecteurs.

Il serait à désirer par-dessus tout que les nations chrétiennes s'entendissent et entrassent sincèrement dans un système A^ accord et A^coapé' ration pour ce qui concerne leurs relations politiques et commerciales avec la Chine.

Si Ton désire éviter la guerre et continuer pacifiquement le commerce , il conviendrait que tous les ports de la terre ferme du littoral chinois" fussent fermés aux étrangers. Il leur resterait Macao, Hong-kong, Chuzan et toute autre île qui serait donnée soit aux Français, soit aux Américains.

Même dans le cas où ce projet serait rejeté, il conviendrait de fermer le port de Canton , et de le remplacer par un autre port important , situé le plus près possible du cœur de l'empire.

Si l'on persiste dans la pensée Al ouvrir la Chine, il importe grandement d'exiger que le gouvernement de Pékin -entretienne des ambassades permanentes dans les^capitales des pays qui ont des représentants en Chine.

De toute noianière, il serait infiniment avantageux que l'empire actuel se fractionnât et fût remplacé par trois ou quatre royaumes indépendants les uns des autres.

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