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de l’Elevage, qui les examinent uniquement au point de vüe cornage, fluxion périodique, tares osseuses héréditaires, et Dourine.
Au point de vue amélioration apportée à la production mulassière en milieu indigène, il faut signaler la présence, dans les communes mixtes des Eulmas et des Rirha, de baudets pyrénéens achetés sur le budget communal, et destinés uniquement aux juments appartenant aux Indigènes. Neuf baudets font actuellement la saillie dans ces communes. Les éleveurs les préfèrent aux baudets du pays, malheureusement, leur nombre est insuffisant pour satisfaire à toutes les demandes, néanmoins, les résultats obtenus sont déjà suffisamment encourageants et il est à souhaiter que cette méthode d'amélioration se généralise.
2° Elevage chez l'Européen. — Chez l’Européen, l'élevage de l’animal de culture est bien différent. On élève chez celui-ci du cheval et du mulet.
La production du cheval de trait a été tentée par beaucoup ; cette production se fait surtout par croisement de la jument barbe avec le cheval breton. Mais si l’on veut produire du cheval de trait, il faut opérer par croisement continu, la reproduction des métis entre eux n’ayant donné que des déboires.
L’importation d’étalons bretons dans nos régions, augmente toutes les-années ; on sent que les éleveurs ont lé désir de remonter leurs écuries en juments, qui avaient disparu en grande partie, à la suite de la production mulassière intense à laquelle ‘on s'était livré depuis quelques années.