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nir les animaux à leurs frais. À leur débarquement, au moment de la visite réglementaire, le Vétérinaire visiteur du port délivrera à l’importateur un certificat donnant le signalement complet des géniteurs et faisant connaître le nom du syndicat ou de l’éleveur auquel ils sont destinés. Une copie de ce signalement sera adressée par le Vétérinaire visiteur au Vétérinaire départemental. Les animaux seront visités par ce dernier, soit au port, quand la visite y sera possible, soit au cours de l’une de ses tournées. Ce chef de service s’assurera qu'ils présentent tous les caractéres de bons reproducteurs au point de vue de l’âge, de la vigueur, de la conformation générale, de labsence de tares transmissibles, etc., il devra également s’assurer de la possibilité pour les importateurs d’obtenir par croisement avec les races locales, des produits sélectionnés susceptibles de réunir les qualités nécessaires à leur destination.
« Ces constatations, qui feront l’objet d’un certificat délivré par le Vétérinaire départemental indiquant que les reproducteurs réunissent les conditions exigées pour l'attribution d’une subvention, seront au besoin, contrôlées par l’Inspecteur du Service de l'Elevage.
« Les demandes d’allocation de primes ou de subventions devront me parvenir, par votre intermédiaire, avec l’indication du montant de lallocation que vous proposerez d’attribuer, accompagnées du connaissement qui a suivi l’animal sur le bateau, d’une copie conforme de la facture d’achat, d’un état
des frais exposés pour le transport des animaux ainsi
En
que les rapports des vétérinaires départemental et visiteur établis comme il est indiqué ci-dessus.
« Seules seront susceptibles d'être retenues les requêtes établies en conformités des présentes prescriptions.
« Il reste bien entendu que les subventions ou primes dont il s’agit ne pourront être attribuées que dans les limites des disponibilités budgétaires.
« Vous voudrez bien porter cette décision à la connaissance des agents du Service de l’Elevage qui auront à la tenir à la disposition des intéressés. Les Vétérinaires sanitaires devront également être invités à exercer une surveillance toute particulière sur les reproducteurs primés afin de se rendre compte des résultats obtenus et d’être en mesure de fournir tous renseignements qui pourraient leur être deman-
dés concernant les dits animaux. »
(Circulaire du 27 août 1925).
Les sociétés d'élevage ne reçoivent pas uniquement des subventions du Gouvernement Général, elles en reçoivent des conseils généraux et des communes, ce qui démontre bien que tous les pouvoirs publics s’intéressent à la question élevage, et pour notre région en particulier à l'élevage du cheval de trait et surtout du mulet.
Cette aide de l'Etat a facilité énormément l'importation des géniteurs, car déjà avant 1925 des subventions étaient accordées aux importateurs d'animaux destinés à la reproduction sous une forme un peu différente.
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A l’heure actuelle, à notre avis, cette importation de géniteurs est bien réglementée. Malheureusement les crédits votés à cet effet ne sont pas encore suffisants pour donnr satisfaction à toutes les demandes. Etant donné le prix très élevé des étalons, surtout des baudets, ce défaut de crédits empêche encore bien des éleveurs de réaliser leur rêve, c’est-à-dire avoir un bon baudet dans son écurie.
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