SCÈNE III
Sieglinde (190, W 34) aux cors puis, aux clarinettes et hautbois, le motif (le la détresse des Wâlsungen uni à celui de la fuite (169), le motif du glaive de victoire
(140) , le motif d’amour (191), le motif de Siegfried
(141) le motif du mal- i 9 m y Z S).Motif de l'amour
heur (156) et ensuite, au point culminant de l’ensemble, de nouveau le motif de Siegfried et de son héroïsme (143) qui semblent nous dire : la vie et les actes de Siegfried ne sont pas restés inutiles; son esprit héroïque survit et, au delà du tombeau, s’incarne dans l'amour de Brünnhilde pour lui. Aussi est-ce le motif 145, le thème de l’amour de Brünnhilde pour Siegfried, qui, en passant de ff à diminuendo , vient conclure cette incomparable musique. La lumière blême de la lune, qui avait éclairé le cortège funèbre, se perd petit à petit dans les brumes du soir qui s’élèvent au-dessus du ileuve et couvrent peu à peu toute la scène.