ACTE I. — SCÈNE I
8G(W 39) Motif de la détresse des Walsunocn
fjuel est son pore et quelle est sa mère. « Ton parc, ta mère — sottes demandes », veut répondre évasivement Mime; mais le poing de Siegfried le rend docile. Mime avoue d'abord qu’il a seulement élevé l’enfant. Alors commence son récit proprement dit, auquel sert d’introduction le motif de la détresse des Wâlsungen (W 39) exposé doucement et avec expression par la clarinette basse, en même temps que le motif de Sieglinde (AV 34) au basson. Siegfried 87 (YV 34). Motif de sieglinde apprend ici ce que
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r ^ ~ 4 9 ■ — LorsqueMimc lui parle
de la mort de sa mère et de sa naissance, les cors font entendre piano le motif de Siegfried (W 08).
38 (W 08 ). Motif de Sieyfried
Par ses questions pressantes, Siegfried apprend le nom de sa mère mais non pas celui de son père, et la manière dont Mime, à toutes les réponses que lui arrache Siegfried, vient ajouter la mélodie du motif cité plus haut n° 84, est d’un comique incroyable. Pour preuve de la véracité du récit que vient de lui faire le nain, Siegfried reçoit les fragments du glaive, que Mime lui a cachés jusqu’ici : « Des deux moitiés tu vas
SIEGFRIED
le refaire y » s’écrie Siegfried joyeux. Avant que Mime puisse l’en empêcher, le jeune homme, au comble de la joie, s’élance en chantant gaiement dans la forêt. Nous devons icr soumettre au lecteur quelques mesures de cette superbe et fraîche mélodie (89) :
tr
A la suite paraît, entre autres dérivés de celui-là, le motif qui plus tard désignera chez Siegfried l’amour
du voyage (90). Mime est tout à fait désespéré et le motif de l’anneau (81), dont les figures en tierces se perdent ensuite dans le motif de la réflexion (76), illustre ses paroles : « Mon vieux tourment — d'autres l'accroissent. » Il s’écroule sur l’escabeau, contre l’enclume : mais le motif de la forge (77 a) et celui du dragon (80) résonnent, raillant sa plainte.