UADMINISTRATION.— ACADÉMIE DES BEAUX-ARTS
et littéraire. Les membres de Plnstitut ne seront pas exclus du concours.
Nous ne parlons pas des prix destinés à encourager Part musical. Quant aux grands prix de Rome, qui sont également jugés par PAcadémie des Beaux-Arts, il en est question dans la partie de ce chapitre réservée à l'École des Beaux-Arts.
Il y a peu de chose à dire de TAcadémie de France à Rome et de TÉcole d'Athènes. La première qui a son siège 'à la villa Médicis où habitent les jeunes artistes peintres, sculpteurs, architectes et graveurs ayant obtenu le grand prix deRome,possèdeuncréditdel44,200francs. Le traitement du directeur a été porté, cette année, de 6,000 à 8,000 francs. Chaque pensionnaire reçoit une pension annuelle de 3,510 francs pendant son séjour, sans compter quelques indemnités variant suivant le genre et le degré de ses études. On trouvera à la fin de ce volume * le rapport annuel du directeur sur les travaux des élèves exposés au mois de juillet à TÉcole des Beaux- Arts. Le directeur, depuis six ans, était M. Lenepveu ; il a été remplacé au mois de novembre 1878 par M. Louis- Nicolas Cabat, membre de l'Institut, conformément à l'art. 2 du règlement. Le directeur de PÉcole d'Athènes, M. Albert Dumont, dont les fonctions ont également pris fin en 1^78, après les six années réglementaires, a été remplacé le 28 décembre par M. Paul-François Foucart, membre de l'Institut, professeur d'épigraphie et antiquités grecques au'CoUège de France.
Avant de parler de PÉcole des Beaux-Arts, il faut