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Dans le Journal des Débats

raiifçés autour de la table, du côté de la muraille, dans des attitudes diverses; au milieu de la prison, sur une civière recouverte d'un drap, est étendu le cadavre de Valazé. Çà et là, à droite, épars, en désordre, les paniers de victuailles, les assietes, etc. La scène est bien composée. {Marius Vachon^.)

— La composition sobre, austère, savante de cette grande toile inspire la plus noble émotion... (Théodore de Banville'^,)

— C'est la gravité et Pélévation du style historique qui manque à l'Appel des Girondins, de M. Flameng. Cette table du dernier repas d'où les convives se lèvent à l'appel du recruteur de la mort, tient trop de place dans une scène si tragique; elle remplit plus de la moitié de la toile; elle occupe l'œil par des détails de verres et d'assiettes, de flacons et de cafetières, mesquins et incongrus en pareil sujet. Quelle faute de goût que ce jambon entamé, posé à terre sur les dalles, qui inscrit un menu au bas du banquet funèbre, et lui donne Pair d'un restaurant du martyre I {PauldeSaint^ Victor.,) — M. Flameng n'est pas encore assez marqué pour aborder les rôles du grand répertoire; en choisissant un pareil sujet, en adoptant le format in-folio, il a trop présumé de ses forces. Il a droit néanmoins à tous les encouragements de la critique... (P. Mantz. )—l]n jeune homme de vingt ans qui ose entreprendre une pareille besogne et qui s'en tire de la sorte a certainement le diable au corps : puisse-t-il le garder! (G. Lafenestre.)

Hexner. — UÈglogue, — Il m'est souvent arrivé déjuger sévèrement les œuvres de M. Henner; je suis heureux aujourd'hui de pouvoir hautement admirer son beau tableau de PÉglogue. L'artiste a donné en lui son idéal et sa fleur.

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