‹ L'année ecclésiastique et les fêtes des saint dans leur evolution historiqueChapitre 112 sur 299 · Gfr. c. 26 (éd. Geyer, 60 et éd. Gamuhrini · texte numérisé non relu

Gfr. c. 26 (éd. Geyer, 60 et éd. Gamuhrini

endroit, où la mOme h Pèlerine » a l'occasion d'cnumcrcr les plus grandes IV'los de l'année, elle ne nomme comme telles ([ue TÉpiphanie et PûquesL II en faut conclure ipi'à cette; époque il n'existait pas encore à Jérusalem une fêle portant le titre de Noël.

A ces témoins de « l'ancienne tradition », il faut ajouter saint Kphrem le Syrien, qui rapporte que l'église de Mésopotamie de son temps fêtait la naissance temporelle du Fils de Dieu, le treizième jour après le solstice d'hiver, dans le mois où la lumière croît victorieusement, c'està-dire le G janvier -. C'est un fait connu de tous, cjue jusqu'au xiv^ siècle, la célébration du 25 décembre comme fête de la naissance du Seigneur était complètement inconnue dans les églises de TArménie et de la Mésopotamie, toutes deux fondées dans des temps très anciens'^. Au contraire, dans la majeure partie et dans ies plus célèbres églises de l'Orient, cette célébration fut introduite dans les dernières dizaines d'années du IV'' siècle ; dans d'autres, elle fut adoptée plus tard. Pour queUjues-unes nous avons à notre disposition des détails fort intéressants relativement à son introduction ; ils sont relatés par l'histoire ecclésiastique et fournissent par là même la preuve négative qu'auparavant la fête n'était pas célébrée. Ceci s'applique en premier lieu à la ville de Conslantinople.

Pendant longtemps, la seconrle capitale du monde fut la forte citadelle de l'arianisme, au point que les orlho-

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