Geschichte des Breviers, 456 ; cfr. p
2. Regala ad monacos ed . Migne lxvi!i, 396, cfr. N. Paulus, Marlyrologium and Brevier als hist. Quellen, dans Katholik, 1900, I, 35o.
Twv |jiac-up'!wv) qu'il cite dans son histoire de l'Eglise (V, 1,6). Elle esl malheureusement perdue, mais elle a peut-être été utilisée depuis par Grégoire de Tours ^. En outre, dans un écrit spécial, il rend compte des martyres qui avaient eu lieu en Palestine, de son vivant, pendant la persécution de Dioclétien (303-310). Il paraît avoir composé cet écrit, qui comprend onze chapitres, après avoir terminé son histoire ecclésiastique ^. Si nous possédions des écrits semblables de ce temps pour les autres provinces ecclésiastiques, nos connaissances au sujet de ces événements extraordinaires seraient de meilleur aloi.
La manière dont on procédait dans cette affaire fit que chaque communauté particulière ne se préoccupait que d'elle-même et ne travaillait que dans son propre intérêt sans s'occuper de ce qui se passait ailleurs. Le culte des martyrs n'était donc au commencement qu'un culte pariiculier. Sans doute on ne se désintéressait pas de ce qui, sous ce rapport, arrivait dans d'autres contrées, ainsi que le prouve l'envoi dans l'Asie Mineure de la relation de Lyon-Vienne que nous avons déjà mentionnée, mais on ne rendait un culte liturgique et ecclésiastique qu'aux martyrs indigènes. Ainsi, par exemple, le calendrier ecclésiastique romain accueillait seulement des martyrs appartenant à la communauté romaine ; de même celui d'Alexandrie n'accueillait que des Égyptiens, celui d'Antioche des Syriens etc. Les choses se passèrent ainsi jusqu'au ix" siècle. Nous en avons une preuve manifeste dans cette circonstance que S. Ignace d'Antioche qui souffrit le martyre à Rome,