‹ L'année ecclésiastique et les fêtes des saint dans leur evolution historiqueChapitre 169 sur 299 · cAntoninus, cf. Geyek, ilinera Hiehos, 17C · texte numérisé non relu

cAntoninus, cf. Geyek, ilinera Hiehos, 17C

car S. Paul l'avait appelé déjà (Act.^ xxii, 20) « martyr de Jésus-Christ ». A Constanlinople plusieurs églises ou chapelles lui étaient dédiées et, si les renseignements de Codinus ' sont exacts, la plus ancienne d'entre elles avait été bâtie par Constantin ou du moins sous son règne.

Quoi qu'il en soit, son nom paraît déjà dans les sources liturgiques les plus anciennes, comme par exemple, dans le martyrologe arien dont la composition remonte à environ 360 ; il se trouve dans toutes les listes des Saints, aussi bien dans les anciennes que dans les récentes, àTexception des listes coptes publiées par Selden et Calcasendi. Pour ce qui est de la date du mois, on remarque une légère oscillation : les calendriers plus anciens et les calendriers latins le marquent en général au 26 décembre,- tandis que plusieurs orientaux le placent au 27, comme par exemple les deux ménologes de Constantinople et le lectionnaire Syrien. On ne saurait établir si ce jour représente réellement le jour de la mort. La chose serait bien possible, mais elle <levient douteuse par ce fait que le calendrier copte, édité par le cardinal Mai, marque au 27 décembre simplement une invention du corps ; une tradition postérieure de rÉglise d'Egypte s'accorde avec cette donnée^. D'après cela, il ne faudrait voir dans le 26 ou le 27 décembre qu'un jour de translation des reliques.

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