‹ L'année ecclésiastique et les fêtes des saint dans leur evolution historiqueChapitre 172 sur 299 · Lih. Pont. Sergius, n · texte numérisé non relu

Lih. Pont. Sergius, n

3. Les trois fêtes de Marie en question sont déjà inscrites dans le calendrier des fêtes de Reims, dont l'origine est postérieure de vingt à trente ans à S. Grégoire le Grand.

si riches des SS. Augustin, Léon le Grand, Pierre Chrysologue^, Fulgence et Maxime de Turin, ne renferment aucun sermon pour les fêtes de la sainte Vierge. Toutes les grandes fêtes de Marie et la plupart des petites sont plutôt d'origine orientale et n'ont trouvé le chemin de rOccident que relativement tard. Ce qui explique également qu'aucune d'entre elles n'est enchaînée dans l'année ecclésiastique, ce qui pour la plupart aurait pu se faire facilement. Étantdonnéeladépendancede l'Italie par rapport à Byzance et les relations de la chaire apostolique avec la cour impériale, il ne pouvait manquer qu'elles fussent acceptées par Rome.

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