Ibid., VII
medi, mais il autorisa la lecture publique de TÉvangile, couime le dimanche (Gan., 16). Des vestiges de celte prééminence du samedi sur les autres jours de la semaine se sont conservés jusqu'à ce jour dans l'église orientale •.
Remarquons en terminant, qu'au moyen âge, à la différence de l'usage de nos jours, le repos sabbatique commençait avec les Vêpres du samedi. Cependant le Pape Alexandre III permit de suivre en cela les usages locaux ; il arriva ainsi que la coutume de compter le jour de la fête de minuit à minuit devint générale » 2.
Envisagées à des points de vue différents, les fêtes peuvent se diviser en diverses classes.
1. — Selon l'objet de la fêle, en fêtes de Noire Seigneur et en fêles des Saints.
Les premières se subdivisent en trois classes : a) en fêles mobiles, telles que Pâques, la Pentecôte etc., b) en fêtes fixes, telles que Noël, TÉpiphanie etc. ; c) en fêtes fixes qui sont en dehors du cycle des fêtes, telles que la Transfiguration, l'Invention de la Sainte Croix etc.
Les Saints dont on célèbre la fêle peuvent être : a) des personnages de l'Ancien Testament ; il ne s'en trouve aucun dans le calendrier romain des fêtes, mais il s'en trouve dans d'autres calendriers, notamment