‹ L'année ecclésiastique et les fêtes des saint dans leur evolution historiqueChapitre 199 sur 299 · Panvimus. 1. c · texte numérisé non relu

Panvimus. 1. c

LES FÊTES d'apôtres 363

ment en Allemagne, et la ville de Annaberg recul ce nom en son honneur.

Quant à saint Joachim, il paraît que Jules II en autorisa la fête le 22 mars el fil composer un office propre en son honneur. Grégoire XII introduisit un office nouveau et corrigé el en transféra la fêle au dimanche dans l'Octave de l'Assomption ; Léon XIII enfin Téleva au rang de fête double de seconde classe ^.

L'hagiographe Baillel que nous avons eu l'occasion de citera diverses reprises, fait au sujet des parents de la sainte Vierge (|uelques remarques dignes d'être prises en considération. 11 pense qu'au moment où Marie fut donnée comme épouse et confiée à S. Joseph, elle était orpheline. Or, par là même que ses parents étaient morts avant la mort du Sauveur, ils appartenaient à l'Ancien Testament et partant ne jouirent d'aucun culte. S'appelaienl-ils Joachim et Anne, serait chose douteuse 2, car en hébreu, le nom d'Anne signifie « grâce » et celui de Joachim, préparation de Dieu. Userait possible, conclut l'auteur cité que, ne connaissant pas leurs vrais noms, onleur eût donné ces noms significatifs. Les noms, en efi'et, ne se trouvent pour la première fois qu'au ir« siècle, chez Épiphane.

i^ .31. — LES FÊTES D'APOTRES EN GÉNÉRAL.

Dans les grandes lignes, il en est de la vénération des apôtres comine du cultedes Saints en général. Dans les

1. Voir l'article Anna par Sr.nEGc. et celui de Joachim par JociiAM dans Kirchenlexicon I, vi. En 1184. Trithkmius écrivit un ti;iilé sur le culte de sainte Anne.

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