‹ L'année ecclésiastique et les fêtes des saint dans leur evolution historiqueChapitre 24 sur 299 · Ibid., XV · texte numérisé non relu

Ibid., XV

26 LES FÊTES DE l'ÉGLISE EN GÉNÉRAL

prohibition aux sept jours avant et après Pâques. On y ajouta, en 395, tous les jours de Tannée qui passaient pour être fériés ^. Enfin une loi de Théodose II, du P"" février 425, cnumère les jours auxquels la loi prohibant les spectacles était en vigueur [thealroriim atque circensiiim voluplas). C'étaient tous les dimanches de l'année, les fêtes de Noël, de TEpiphanie et tout le temps compris entre Pâques et la Pentecôte '^. Les courses furent également interdites en 400 par Arcadius et Honorius, évidemment parce qu'elles détournaient les fidèles de l'assistance aux offices divins 3.

Ainsi que nous l'avons déjà fait remarquer, pour mettre sous les yeux du lecteur l'augmentation numérique des jours de fête, nous avons recours aux décrets émanés des autorités ecclésiastique et civile, toutes les fois qu'il existe des décrets ayant trait à la matière. Nous consultons également les livres liturgiques, lesquels ne nous font pas toujours connaître avec certitude la différence entre les fêtes célébrées seulement dans réghse, et celles chômées aussi dans la vie civile {in choro et in foro).

Citons avant tout une énumération des fêtes et des temps de fête que nous trouvons au v*^ chapitre des Constitutions Apostoliques. La voici : Noël (25 décembre), rÉpiphanie, la Tesseralioste, la sainte semaine de Pâques, la Résurrection {jzy.r/jx avaaTaT'.|Jiov) le dimanche après Pâques, auquel on lit l'évangile de Thomas l'incrédule, TAscension et la Pentecôte. Nous avons là la liste des fêtes au iv° siècle. Car les autres témoins de

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