‹ L'année ecclésiastique et les fêtes des saint dans leur evolution historiqueChapitre 26 sur 299 · GnriG. Tun., Illslor. Franc. Migne, lxxi · texte numérisé non relu

GnriG. Tun., Illslor. Franc. Migne, lxxi

3. Le 27 ou le 28 mars était souvent regardé dans l'église franque comme le jour de la résurrection de Jésus-Christ, et le 25 mars comme le jour de sa mort.

28 LES FÊTES DE l'ÉGLISE EN GÉNÉRAL

Natalis S. Martini (On veut indiquer le jour de sa consécration épiscopale, 4 juillet), ^ri ejus basilicam.

Natalis S. Symphoriani (22 juillet). Ad basilicam domni Martini.

Natalis S. Litorii (13 septembre). Ad ejus basilicam.

Natalis S. Martini [W novembre). ^a? ejus basilicam.

Natalis S. Brictii (13 noN exnhYe). Ad basilicam domni Martini.

Natalis S. Hilarii (13 janvier). Ad basilicam domni Martini.

La liste des fêtes qui se trouve dans les statuts de Sonnatius, évêque de Reims (614-631), fait déjà voir un développement du cycle éortologique : Nativitas Domini^ Circumcisio^ Epiphania, Annuntiatio beatae Mariœ^ Resurreclio Domini cum die sequenti, Ascensio Domini, dies Pentecostes^ Nativitas beati Joannis Baptistœ^ Nativitas Aposlolorum Pétri et Pauli, Assumptio beatœ Mariae, ejusdem Nativitas^ Nativitas Andreae Apostoli et omnes dies dominicales. Ces treize jours doivent être chômés, est-il dit, absque omni opère forensi i. On est surpris de ne pas y trouver la Chandeleur. Pour la première fois on y rencontre le lundi de Pâques. Mais le synode de Mâcon (can. 2) avait déjà fait un pas de plus en avant dans cette voie, en interdisant les travaux serviles pendant toute la semaine de Pâques ; extension qui paraissait isolée à cette époque, mais qu'on rencontre fréquemment au ix*^ siècle ; peut-être même était-elle générale à cette époque.

Si, d'après ce document, les jours chômés au xii^ siècle ne dépassaient pas soixante-trois, ce nombre fut

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