Can., arab
2. Maii, Noua coll. vel. script., iv, 208, Migne, Pair, gr., xxiVy
sa Vita Conslantini (iv. 35). La circulaire de l'empereur adressée aux églises chrétiennes, par laquelle il leur fit connaître les décisions du concile de Nicée relatives à la célébration de la Paque ^, aurait dû, à plus juste titre, trouver place dans l'ouvrage susdit.
§ 6. — RAPPORT DE LA FÊTE PASCALE CnRÉTIE.\AE AVEC LA PAQUE JUIVE.
Entre la fête pascale et la Pâque juive, il existe un rapport réel ou historique et un rapport idéal ; un rapport réel en tant que la mort de Notre-Seigneur arriva le premier jour de la Pàque juive, ou le 15 du mois de Nisan ; un rapport idéal, parce que l'événement avait été figuré dans l'Ancienne Loi. Il y a, par conséquent, le rapport qui existe entre le type et la réalité.
La Pàque juive était la répétition de ce qui s'était passé le soir, la veille de la sortie de l'Egypte. Dans cette circonstance, les enfants d'Israël immolèrent un agneau , avec le sang duquel ils marquèrent les portes, et il arriva que l'ange exterminateur n'entra point dans leurs maisons. Puis, prêts à partir, ils mangèrent l'agneau en un festin solennel.
Ce dernier festin, fait par les Israélites le soir avant la sortie de l'Egypte, par conséquent le 14« jour de Nisan, avait également un caractère religieux et, pour ce motif, devait être répété tous les ans, au même jour et à la même heure, comme fête commémorative. A cette occasion, le père de famille devait exphquer aux