TE
a Pentenche du e multiur le 4° de ces evé,”” on jets suises ; le inspiraion aux ral.
rophètes, s fruits.” JOUR.)
mettant
Il° PRÉLUDE. —Faites, Seigneur, que nous ne prétions jamais l'oreille à sucune doctrine fausse ; mais encore que nous nous défiions des exemples de tous ceux qui seraient sortis de la bonne voie.
le" PointT.—La religion consiste surtout dans ses dogmes et dans sa morale. Il y a des docteurs faux et dangereux qui prêchent l'erreur et le mensonge. Ce sont de faux prophètes contre lesquels il faut se mettre en garde. Il y a aussi des docteurs hypocrites qui pervertissent les esprits et corrompent les cœurs. Il faut fuir leur contact, Pour réussir dans leurs vues, ils affichent une fausse sévérité et austérité.
On les reconnaît à leurs fruits. Ils prétendent réformer, et is troublent tout par des inculpations haineuses et exagérées.. Pour ponvoir accorder prudemment sa confiance, il faut que ceux qui la recherchent, donnent des preuves positives qu'ils en sont dignes. C’est par leurs fruits qu'il faut les juger. L’humilité doit êtreun de ces fruits : elle est le fondement de tout vrai mérite. Les esprits hypocrites sont fiers, orgueilleux, opiniâtres. Ils sont attachés à leurs prétendues lumières.
11° PornT.—Que les Sœurs du Précieux-Sang se rangent toujours du côté de l’humilité ; qu’elles soient * toujours détachées d’elles-mêmes, etc. ; et elles obticndrout de demeurer dans la vérité et dans la vraie lumière.—Il y a en nous deux couseillers perfides : le jugement propre, et l’amour-propre Le chemin de la perfection, c'est celui dans lequel une Religieuse se laisse conduire par le seul esprit de Dieu. En dehors de cette voie, c’est l'illusion.
Ces deux perfides conseillers se font connaître par
leurs œuvres : ils troublent les esprits, ils égarént les cœurs; ils réduisent l’obéissance religieuse même à avoir pour but et pour motifs la réalisation de leurs vues personnelles et humaines.—Les inspirations sont divines, lorsqu'elles poussent doucement à la paix, à l'union, et à une obéissance toute humble. Une âme reconnaît qu’elte cherche Dieu et non pas elle-même, lorsqu'elle est également contente, si elle ne fait pas ce qu’elle voudrait faire, ou si elle n'obtient pas ce qu’elle désirerait obtenir. La vraie vertu est exempte des empressements du cœur ; car ces empressements dénotent qu'on travaille pour soi-même et pour sa satisfaction personnelle.
IIIe PoinT.— ‘* Un bon arbre, a dit Jésus-Christ ‘€ dans la parabole que nous méditons, produit de bons ‘€ fruits, et un mauvais arbre produit de mauvais ‘ fruits.” —Notre cœur est ccmparable à un mauvais arbre, s’il ne produit point de vertus. 11 est à craindre alors que, dans la communion, cette semence de toutes les vertus, Jésus, n’entre que dans la bouche qui le reçoit, et ne pénètre pas jusqu’à l’âme. Le cœur religieux, pour produire ses fruits, doit ressembler à ‘ une terre bonne et arrosée, au moyen de la prière, par l’eau de la grâce et par la bénédiction de Dieu.
O Jésus, daignez cultiver nos cœurs dans la terre fertile du saint état religieux, afin qu’ils produisent en abondance des fruits dignes de la vie éternelle. En vain, nous vous répéterions : ‘‘ Seigneur, Seigueur,” nous n’entrerions pas dans le royaume des cieux, si nous n’accomplissions pas ce que vous voulez ‘que nous fassions dans notre sainte vocation. Nous
rent les nème à le leurs ons sont paix, à Jne âme -même, fait pas pas ce exempte sements pour. sa
s-Christ t de bons mauvais mauvais à crainence de bouche e cœur mbler à prière, Dieu.
la terre duisent ernelle.
r, Seime des voulez Nous
voulons, ayec votre grâce, accomplir votre diviue volouté. Oh! soutenez-nous dans la lutte eontre nous-mêmes. Fixez-no.s par force, si nous ne voulions pas vous suivre dans le chemin par lequel votre adorable volonté veut que nous vous suivions,