CHAPITRE II
Un mot de Scholl. — Le perruquier terre-neuve. — Décoration nasale. — Pensées philosophiques. — Géographie fantaisiste. — Mort d'un immortel. —Camille Flammarion et ses reliures en peau de comtesse. — Correspondance Zola-Pierre Veber. — Apophtegmes.
Chez Aurélien Scholl, on causait, hier, de ce pays de Panama où tant de millions sont enfouis.
— Y a-t-il des singes, là-bas ? demandai-je à l'omniscient écrivain.
— Certainement oui. Pertuiset m'a raconté en avoir tué deux qu'il donna à son domestique, un noir dévoué et gourmand.
— Ça se mange donc ?
— Il faut croire. Quand Pertuiset demanda à son nègre quel goût avait ce civet de singe.
l'autre lui répondit : (* Li avoir même goût qu'homme blanc. »
— Diable !
— C'est ce que pensa Pertuiset. A la suite de cette révélation, il se sépara de son gastronome.
— Ayez donc de la franchise !
Le perruquier Denzler, dont on n'a pas
oublié la belle conduite lors de la catastrophe
des bains Saint-Gervais (qui l'intéressait forcément puisque l'effroi faisait dresser les cheveux sur la tête), vient d'ouvrir, 57, faubourg Montmartre, un salon de coiffure.
Des clients remplis de gratitude m'affirment que le brave garçon sauve les cheveux com-
promis avec autant de succès que, jadis, les baigneurs (pourtant, c'est plus difficile). Il vend, paraît-il,une merveilleuse graisse d'ours, idoine à maintenir les poils mobiles — rien
de la maison Choubersky — sur les crânes les
plus déserts ; bien plus, elle fait repousser les
cils!
Grâce à elle, un vieux monsieur, que ses prunelles dénudées affligeaient, vient de contracter un très riche mariage, après s'être, pendant une semaine seulement, oint de cette exquise denrée. Il semble rajeuni de quarantecinq ans, ses cils foisonnent, sa jeune femme l'adore.
L'oint des yeux, près du cœur.
Entendu dans un restaurant de la rued'Ulm :
— Garçon, apportez-moi un de ces biftecks
très peu cuits, qui viennent d'être reçus à
l'École normale.
— Oui , qui entrent dans le corps en saignant.
J'avais oublié de vous dire que, vers la fin de l'an dernier, une grippe véhémente
Avait mis en danger des jours qui me sont cliers;
c'est des miens que je veux parler.
Ma petite nièce Jeanne, à qui je souhaite sa fête, le plus libéralement que je puis, le 27 décembre, semblait très affectée de ma maladie. Un soir, avant de se coucher, on l'entendit adresser au Ciel cette fervente prière :
« Mon Dieu, je vous en prie, conservez la santé à mon oncle Willy... au moins jusqu'à la fin du mois. »
Une pincée de définitions de la poésie. Un compositeur grincheux la qualifie
« Musique sans portée. » Un prosateur endurci : « Des lignes d'inégale, des pages d'égale longueur. » Enfin, un sériciculteur qui taquine la muse à ses heures : « L'art d'élever des vers à soi. »
Un « lecteur assidu » veut bien m'apprendre que le 28 avril 1902, à dix heures quarante du soir, il se sera écoulé un milliard de minutes depuis la naissance de N.-S. Jésus-Christ.
Tous nos remerciements au « lecteur assidu » . ]\Iais je ne crois pas que son information fasse beaucoup monter la rente.
Pour des raisons qui n'ont jamais été bien élucidées, un ancien sénateur a refusé, l'année dernière, la croix de la Légion d'honneur qu'on lui a\ait offerte sans lui demander son avis. Cet exemple ne court pas risque d'être suivi par beaucoup de légionnaires et l'amour ne
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semble pas près de s'éteindre que portent les hommes à ces (c hochets de la vanité », comme les désignent des philosophes méprisants qui n'ont pu obtenir le ruban rouge.
Feu le docteur R... mettait une étrange coquetterie à être le médecin le plus décoré de Paris. Dans son appartement, il avait des coffres regorgeant d'ordres invraisemblables. Il en voulait encore, il en voulait toujours.
Un matin, comme il achevait de guérir un nègre que le regret du pays natal avait un peu délabré, il apprend que son client d'ébène
est fils d'un roitelet africain. Tout de suite, le
docteur s'enflamme :
— Dites-moi, cher prince, ne parlons pas d'argent. Existe-t-il dans le royaume de votre Majesté de père un ordre de chevalerie ?
— Oui, oui, papa di moi donner beaucoup décorations très belles. Si toi vouloir une?
— Prince, vous me comblez.
Le noir partit après avoir emprunté au praticien — il avait justement oublié son portemonnaie — une dizaine de louis, qu'il ne manquerait pas de faire parvenir à M. R... en
même temps que la décoration souhaitée.
Celle-ci, quatre mois après, arriva seule. C'était un lourd anneau brisé, en fer, du diamètre d'une soucoupe à café ; les dignitaires, entre les deux extrémités, effroyablement aiguës, devaient introduire le cartilage du nez, puis lâcher les pointes.
C'est le seul ordre que le docteur ne porta jamais.
Pensées d'un La Rochefoucauld du Boulevard Saint-Michel :
— La politique nous divise ; si du moins elle ne régnait pas !
— Ilnefaut pas juger de l'arbre par l'écorce ; les Auvergnats portent volontiers des vêtements de velours.
— Nous trouvons choquant que les Turcs nous appellent (( chiens de chrétiens » et nous baptisons nos dogues: wSultan.
Fini Elisée Reclus! Enfoncé Malte-Brun ! Le
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CortambertetleFoncin dégringolent. pour faire place au très remarquable géographe Delaw,un débutant dont voici le coup d'essai magistral :
La géographie est la description de la surface de la terre.
La terre est ainsi appelée parce qu'elle se compose en grande partie d'eau.
L'eau se subdivise en deux grandes catégories : l'eau douce et l'eau salée.
Les hommes utilisent l'eau douce pour trois choses :
Les uns flottent dessus, — ce sont des nageurs.
Les autres flottent dessous, — on les appelle des noyés.
Ceux qui se tiennent sur les bords se nomment pêeheurs à la ligne.
Les pêcheurs-à-la-ligne exercent peu dans la mer.
Il serait difficile pour un individu de suivre les mouvements d'un bouchon à dix centimes évoluant dans les colères de l'Atlanticiue, et, d'ailleurs, il serait toujours à redouter qu'une baleine ne se suspendît trop violemment au fragile roseau, ou bien qu'un espadon myope, prenant ce long bâton pour la défense d'un dangereux adversaire, n'engageât avec le malheureux pêcheur une lutte fatale et définitive.
Les pêcheurs à la ligne s'aménagent au bord des rivières des petites niches, pour en faire aux ablettes d'argent et aux perches roses.
Quel([uefois les pécheurs retirent de l'eau des varechs, des planches, de la lingerie, des clous, des poètes endommagés. Quelquefois aussi, c'est un poisson qui s'est accroché par le ventre à l'hameçon perfide.
Après les pêcheurs viennent les chasseurs.
Il y a les chasseurs de lapins et les chasseurs d'hommes.
Le sport du hunting à l'homme est très en honneur sur la surface de la teiTe.
Chaque pays nourrit, blanchit, habille, éclaire et loge des armées considérables de chasseurs d'hommes qui
ont reçu le nom de soldats
On les exerce longtemps à tuerie plus grand nombre possible de leurs voisins, avec le moins de bruit possible, le plus rapidement possible.
Ceux qui restent sourds à ce record du patriotisme, on leur dit des gros mots et on leur donne des coups de crosse sur les doigts.
Ceux qui sont gentils, on leur dessine un petit cor de chasse sur la manche.
Les chasseurs civilisés se servent de fusils redoutables comme le tonnerre.
Les autres — qui sont les sauvages — se défendent avec des flèches.
Les chasseurs civilisés sont toujours vainqueurs.
Le long des fleuves, les sauvages filent entre deux eaux, avec des petits morceaux de plomb derrière l'oreille.
Et les caïmans les happent en un tour de main. , Ces jours-là, les pêcheurs sont bien contents.
Parce que les petits poissons, afîriandés par la bonne odeur du beau sang, se poussent tumultueusement du coude pour arriver plus vite à l'hameçon.
Et le soir, dans toute la maison, il y a un grand bruit joyeux de friture.
La géographie est la description de la surface de la terre.
Encore un académicien qui abandonne ses
trente-neuf collègues ! Il doit y avoir des courants d'air sous la coupole de FInstitut ; jamais la mortalité des Immortels ne s'est élevée si haut. Et, tout de suite, les ambitions dressent la tête, la fièvre verte étend ses ravages, les visites de candidats se multiplient. Que de courbettes savamment arrondies, que d'escaliers gravis en pure perte. Bah ! cela rapporte toujours quelques forts pourboires aux cochers de fiacre, et le vieux quatrain a raison, qui dit ironiquement :
Le plus clair bénéfice en pareille aventure
Revient à son cocher — 30 fr. de voiture !
Et cet automédon se dit, sournoisement:
C'est un bourgeois qui cherche un riche appartement.
Des reporters, que je n'aurais pas cru si délicats, ont poussé de petits cris d'effroi en apprenant que M. Camille Flammarion avait fait relier, en peau humaine, un exemplaire de la Revue d'astronomie. Rappelons brièvement cette histoire : dans le monde, un beau soir
l'éminent astronome, présenté à la comtesse deX... (je tais son nom par discrétion, et parce qu'on n'a pas voulu me le communiquer), admirait, mais en silence, les belles épaules de cette grande dame, de cette très grande dame, libéralement décolletée. Cet hommage tacite, mais très évident, n'avait pas laissé que de flatter Mme de X... Deux ans se passent. Elle meurt. Et, un jour, M. Flammarion reçoit un colis — port payé — qu'accompagnait ce laconique billet : « Ci-inclus le dos qui a charmé vos yeux d'artiste. » (J'ajoute que ce mot n'avait pas été signé par la donatrice de cette peau aristocratique.) A la place de l'astronome, qu'auriez-vous fait? Il ne pouvait cependant pas se servir de ce don posthume pour s'y tailler des mouchoirs de poche, n'est-ce pas? J'estime donc qu'il agit avec sagesse en le destinant à la reliure d'une excellente publication, et que rien ne motive cet inattendu concert de malédictions contre Flammarion, traité, ou peu s'en faut, d'anthropophage, extraordinaire symphonie de protestations en dos majeur.
D'ailleurs, les précédents abondent : on a prétendu que Robespierre, Collot d'Herbois, Billaud-Varennes, etc., avaient établi à Meudon une tannerie, aujourd'hui disparue (le tan perdu ne revient pas), où la peau des guillotinés, macérée dans des bains d'alun et de vitriol, puis convenablement mégie, servait à confectionner pour ces terroristes raffinés des « inexpressibles ». Pareille accusation semble peu fondée si l'on veut bien se rappeler que les citoyens en question se paraient du titre de « sans-culottes ». En revanche, il est hors de doute que certain rédacteur du Journal des Lois écrivit : « Un de nos abonnés nous envoie, comme un digne monument de la tyrannie des décemvirs, un exemplaire de la Constitution de 1793 relié en peau humaine qui imite le veau {sic). » La comparaison est plutôt flatteuse.
D'autre part, un de nos confrères rappelle que, longtemps avant la Révolution, un vieux marquis très avare, après avoir envoyé à la potence sa servante convaincue de vol, s'était fait confectionner de sa peau un gilet, un gilet excel-
lent. Pendant de longues années, le rancunier vieillard contait cette histoire aux domestiques terrifiées qui avaient remplacé la défunte, et, avec un accent de rage inapaisée, il se tapait
sur la poitrine, criant : « La voilà, la coquine, la voilà ! » Ce terrible marquis savait évidemment son histoire ancienne, où il avait lu que Cambyse,roi sans aménité, fit écorcher un juge prévaricateur et couvrir de sa peau le siège oîi le fils de l'écorché, investi des fonctions paternelles, dut s'asseoir pour rendre la justice. — Nihil novi!
Quoi qu'il en soit, un mot encore. Si quel-
ques-unes de mes lectrices comptaient, par hasard, me laisser un legs analogue à celui dont Camille Flammarion a eu le bénéfice, je m'en-
gage à ne l'employer que d'une façon appropriée à ce don peu banal : il me servira à faire relier les œuvres d'Edgard .. Poë.
Je parlais tout à l'heure des reporters. M. Emile Zola, fatigué d'être leur proie, propose de réagir énergiquement contre la trop envahissante industrie de l'interview, non seu-
lementpour se soustraire aux révélations plus ou moins apocryphes dont sa vie intime a été fréquemment l'objet, mais encore pour échapper à des indiscrétions d'un tout autre genre.
Et voici (sous le sceau du secret) la lettre que mon collaborateur et ami Pierre Veber a reçue du célèbre romancier pour lui expliquer la campagne de résistance dont il entend donner l'exemple :
Monsieur,
L'indiscrétion de vos confrères passe les bornes hors lesquelles, nous dit le sage, il n'est plus de limites. A partir d'aujourd'hui, je les préviens qu'ils auront, chez moi, à opter entre les traitements suivants : être jetés centre pardessus têteduhaut en bas de l'escalier; être mis en rapport avec deux énormes molosses qui ne connaissent que moi ; être assaillis à limproviste avec des objets lourds, tels que la prose de Schérer ou les vers de Leconte de Lisle.
Depuis vingt ans, je suis le baromètre des reporters ; on me consulte, et au besoin on me tapote pour me faire marquer l'actualité désirée.
Je ne dors plus ; on me réveille à deux heures du matin pour m'interroger sur la mort de Louis XVI ou sur le pavage en bois, ou toute autre question d'intérêt récent. Dieu sait
l'exactitude que l'on mit à reproduire mes entretiens, les idées que l'on m'attribua et dont je suis encore surpris ! Toutefois je n'ai réclamé que contre les sottises.
Des jeunes hommes dénués de préjugés abusèrent de ma confiance pour rédiger à mon insu des interviews de moi ; il leur parut qu'ils possédaient assez mon jugement pour
en faire la commune mesure de toutes choses
et s'en servir sans même me prévenir.
On m'a ainsi pris mon avis sur Dieu, sur l'humanité, sur les institutions ; j'ai laissé faire.
On m'a ensuite pris mes réflexions intimes sur l'état de choses ; j'ai consenti.
On m'a pris des autographes ; j'ai acquiescé.
On m'a pris des exemplaires de mes livres avec signatures ; j'ai cédé.
Alors, on s'est enhardi au point de démeubler ma maison.
Parfaitement. Je relate ma journée d'hier :
A midi et demi, je termine mon déjeuner. On introduit dans la salle à manger M. A..., de V Intègre Quotidien. Il vient me demander mon avis sur le bimétallisme. Puis-je lui refuser? Non, certes. Au bout de cinq minutes d'entretien, il se lève et me dit : « Je suis fixé, je vous remercie ; à titre de document, j'emporte toujours ceci ; je ne vous demande pas la dédicace, je suis pressé. » Ce disant, il saisit prestement le plateau où reposait mon ser-
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vice à café en argent massif, et disparaît. A une heure, je fais la sieste dans ma chambre ; malgré des ordres sévères, on introduit M. B..., delà Croisade, qui désire connaître mon opinion sur l'antisémitisme. J'achève de
la lui détailler, lorsque, après avoir plié un carnet de notes, il court adosser une chaise contre le mur, s'en sert comme de marchepied et décroche un merveilleux crucifix d'ivoire (travail italien du XV^ siècle). Avant de quitter mon cabinet, il m'adresse un bon sourire et dit : « Je vais voir si Dieu le Fils a regagné
le Pair ; en dernière bourse, il cotait trente
deniers. » Il s'en fut avec mon crucifix.
A 1 h. 1/2, un jeune gentleman bien mis force la porte de mon cabinet de travail : « Monsieur, dit-il, ne me cachez pas l'impression que vous produisent les derniers scandales. » Je me répands en ingénieux considérants. Mais lui se rapproche de la cheminée, saisit énergiquement les flambeaux dorés à l'or fin, les met sous son bras gauche en criant : « Il faut que la lumière se fasse ! » et cependantqu'il s'équilibre avec la pendule sous son bras droit, il hurle : « L'heure du châtiment va sonner ! » et s'enfuit ; j'ai sa carte de rédacteur, au Bien Public. Que ne respectet-il le bien privé !
Et jusqu'à dix heures du soir, de demi-heure en demi-heure, les reporters se sont succédé, emportant qui un meuble, qui une potiche, qui un bijou.
\Jnre-^or\.er àeV Art nouveau, venu pour m'interviewer sur la peinture moderne, a jeté son dévolu sur un petit Téniers que j'aimais beaucoup.
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Un rédacteur du Partage, journal socialiste, venu pour m'interviewer sur l'extinction du paupérisme, m^a pris ma chaîne et ma montre. '( Nous avons le remède à portée de la main, » ajouta-t-il.
Un rédacteur du Vive le Roy, venu pour m'interviewer sur l'avenir de la monarchie en PVance, s'annexa ma collection de vieilles monnaies, dont plusieurs sont en or et valent cher.
Jusqu'au rédacteur de La femme libre dans V Etat libre, qui, ne trouvant plus rien à emporter, m'enleva ma cuisinière. J'y tenais, pourtant.
Vous comprenez que cela ne peut durer ; je suis las des indiscrétions de ces messieurs. Il ne me reste plus une idée inédite, ni un meuble présentable. Je suis à la merci du premier énergumène à qui il viendra fantaisie de me fendre le crâne pour connaître mes pensées de derrière la tête, ou de faire sauter ma maison pour recueillir mes intentions à l'égard de l'anarchie....
Sisrné : Emile Zola.
Les raisons du célèbre écrivain paraissent bonnes ; du reste, en publiant la lettre où il dit sa tête vide et ses vitrines déménagées, je suis convaincu de le protéger efficacement contre les visites — plutôt intéressées —
de MM. les reporters. Peut-être, reconnaissant, m'enverra-t-il un des nouveaux bibelots de prix qu'il va être forcé d'acheter...
De la sorte, plus heureux que Titus, je n'aurai pas perdu ma journée.
Apophtegmes d'un franc-massoii : Les
fonctionnaires sont comme les livres d'une bibliothèque; les moins utiles sont les plus haut placés.
Il y a des gens qui ne dépouillent jamais leur orgueil. Leurs fautes, s'ils les passent en revue, c'est à cheval.
« La mort transforme parfois l'antipathie en amour. » C'est ainsi qu'on peut avoir de la répugnance pour le porc vivant, et manger avec plaisir du saucisson.
Quand une femme a l'air généralement sérieux, il y a des chances pour que les perles de son écrin buccal ne soient pas d'un orient irréprochable.
Le plus dangereux métal est l'acier. Il fournit la matière des glaives, des plumes à écrire et des tournures.