‹ L'Année géographique (volume 2)Chapitre 219 sur 368 · NAPOLÉON · texte numérisé non relu

NAPOLÉON

Ce n'est pas par leur côté purement politique que nous aurions à toucher à ces graves questions; mais des mesures destinées à tout transformer, hommes et choses, et qui doivent asseoir sur une base toute nouvelle Tavenir de nos provinces algériennes^ de telles mesures sont éminemment de notre domaine, à nous qui devons suivre le mouvement des Etats et le progrès des peuples, en même temps que l'avancement des études et la marche des découvertes.

/lO. D' F. Ricard. Le Sénégal, Étude intime. Paris, 1866, in-12 427 pages (Challamel).

41.Pinbt-Laprade, colonel de génie. Notice sur les Sérères, peuplade répandue sur la partie des côtes occidentales d'Afrique comprise entre le cap Vert et la rivière de Saloum. Bévue maritime et coloniale, mars et avril 1865, p. 479-^92, 709-728; avec une grande carte originale des pays sérères.

Cette notice est divisée en quatre parties.

Dans la première, Tauteur recherche l'origine des Sérères, et qaels furent les établissements qu'ils fondèrent sur la céte ;

Dans la seconde, il expose les rapports qui s'établirent entre les Sérères et leurs voisins, et les conséquences de ces rapports;

Dans la troisième, il parle de la religion, des fétes^des mœurs et coutumes, et du caractère des Sérères ;

Dans la quatrième, il résume les entreprises des peuples d* l'Ewopf sur cette partie de l'Afrique.

Cette notice sur un peuple qui relève maintenant do notro eolonlei sénégalaise se trouve aussi en appendice dans l'Annuolfi dià SMgol^ ci-dessous.

42. Annuaire du Sénégal et dépendances pour Tannée 1865; suivi d'une Notice sur les {sérères, par M. Pinel-Laprade, et d'une étude sur leur langue, par M. Faidherbe. Saint-Louis (Sénégal), 1865, in-18, viii-248 pages, avec la carte du pays sérère (Paris, Challamel).

43. Élude sur la langue kéguem, ou sérère-sine, par L. Faidherbe. Annuaire du Sénégal (ci-dessus), p. 113-245.

M. Faidherbe a mis en tète de cette étude grammaticale Tavantpropos suivant :

« Les populations que les Ouolofs désignent par le nom de Sérères parlent deux langues distinctes, l'une nommée le Kéguem et Tautre le None.

• Le fiéguem, appelé par les Ouolofs le Sérère-Sine, est parlé dans le Ndjiéguem, dans le Sine, dans le Saloum et dans une partie du Baol.

« Le Non§ est parlé dans les cantons de Ndiankin, Ndoîch, Lékhar, Diobas, etc., tous compris entre le K4jiéguem, le Baol, le Saniokho et le Diander.

M Les populations qui parlent les dialectes du None ne comprennent pas du tout le Kéguem, et réciproquement.

« La langue dont nous allons nous occuper est le dialecte du Kéguem ou Sérère-Sine qu'on parle dans le Baol.

a On est tout d'abord frappé de l'analogie qu'il offre avec la langue ouolofe. Ses racines sont presque toutes monosyllabiques comme dans rouolofe, et beaucoup sont communes aux deux langues. L'article, si remarquable, la conjugaison, les formes des verbes, les règles euphoniriiques, tout cela est analogue dans l'une et dans l'autre langue.

« Il serait à désirer que quelque linguiste étudiât les autres dialectes du (Kéguem, ceux du None, et les langues des Diola ou Feloups, pour ramener toutes ces langues, et d'autres encore peut-être, à une même famille. En effet, tandis que l'immense contrée que forme le versant nord des montagnes du Fouta-Dialon (vingt mille lieues carrées) n'offre que trois langues, dont deux, le Bambara et le Soninké, sont du même type, et la troisième, le Pou), la langue d'un peuple étranger venu dans le pays, il n'est pas possible d'admettre que sur la petite étendue de cétes qui s'étend de Dorée à la Casamance, les peuplades qui habitent ces pays marécageux aient un grand nombre de langues tout à fait différentes. Mais les affinités des langues entre elles n'apparaissent souvent qu'aux personnes habituées aux recherches de linguistique.

•> Nous sommes donc plus portés à croire que le grand nombre de mots qui se ressemblent dans le dialecte kéguem du Baol et l'ouolof, ne proviennent pas tous d'emprunts faits par la première de ces langues à l'autre, mais résultent plutôt d'origines communes, puisqu'il est constant que les grammaires de ces deux langues se ressemblent beaucoup. Comme on le verra plus loin, le Mone offre les mêmes analogies grammaticales.

M La connaissance des idiomes sérères commenee tigourd'hui seulement à présenter quelque utilité, parce que, dans oes dernières années, des populations sérères ont été annexées à la colonie et qu'elles pro duisent le coton, m

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44. Culture du cotonnier au Sénégal. Revue maritime et coloniale, févr. 1865, P. 256-269.

$ f . Une Étude sur le Sénégal. Le Hyre de M. Ricard.

Le livre de M. Ricard sur le Sénégal (n* 40) se recommande par plus d'un genre de mérite ; il en possède nn surtout que ceux-là même qui ne partageraient pas toutes les idées de l'auteur ne pourront lui refuser : c'est de ne relever que de lui-même. Ici rien de seconde main. Vraies ou fausses, bonnes ou mauvaises, les idées de l'auteur sont bien à lui et sont le fruit de sa propre observation. Cette observation, d'ailleurs, embrasse la colonie tout entière et s'étend à tous les détails, — au pays et aux habitants, aux populations indigènes comme h la population européenne, à l'histoire et à l'administration,* au sol, au climat et aux cultures, aux habitudes intimes, au régime et aux maladies locales, à l'industrie et au commerce, aux ressources du pays, à ses productions et à leur exploitation,. au passé en un mot, au présent et à l'avenir. M. Ricard n'a n\ pruderie ni fausse honte; ce qu'il voit il le dit, et il le dit comme il le voit, sans autre souci que d'être vrai, et, s'il le peut, utile.

L'étude économique à laquelle il se livre est, en particulier, de nature à frapper les esprits sérieux. Sur la polygamie des indigènes, et le grand obstacle que cette coutume universelle chez les races africaines oppose à la prédication chrétienne, — où cette habitude n'existe-t-elle pas, sous un nom ou sous un autre ? — M. Ricard se range, non du côté de la théorie morale, mais du côté du CEut. On a beaucoup parlé des difficultés alléguées par les hommes contre le changement du régime actuel ; M. Ricard en fait connaître une qui nous est moins familière, celle que les femmes y opposent. Un zélé missionnaire avait rénssi à persuader un chef noir âgé; il ne restait plus d'obstacle à sa conversion que ses nombreuses épouses. Le chef

volontiers le sacrifice de son ménage complexe, et il consentait à se réduire à une seule femme , — la plus jeune. Le missionnaire ne trouvant pas le sacrifice assez méritoire , insista pour que le chef ne gardât pour femme que la première en date, celle qui avait le rang de première femme. Le chef céda encore , mais k la condition que celle-ci consentirait à l'arrangement.

Pour plus de sûreté, le missionnaire chargea de la négociation la supérieure de l'établissement des sœurs. Il est dans le clavier féminin des cordes qu'une femme s'entend mieux que nous à faire vibrer.

On ne s'attendrait guère k la manière dont la femme du chef reçut cette ouverture.

« Tu parles bien, dit-elle à la sœur; mais si toutes les femmes partent, je resterai seule k la case et je m'ennuierai. Que me fait d'être seule maîtresse, si je n'ai rien à commander? Quand on est plusieurs feumies, l'une va ramasser le bois, l'autre vaT^hercher Teau, une troisième le manioc; le feu est allumé par une autre : chacune a son office. La première femme ne fait rien; il faudrait que je fisse tout. Si mon mari renvoie ses^^femmes, je m'en vais avec elles. »

La morale de l'anecdote, c'est que la première réforme, celle qui doit précéder et préparer les autres, c'est l'éducation morale.

Tout en rendant pleine justice aux talents hors ligne de l'homme qui occupait encore, il y a six mois, les fonctions de gouverneur du Sénégal, — on sait que le général Faidherbe a été forcé récemment, par l'affaiblissement de sa santé, de résigner le gouvernement de la colonie, — M. Ricard professe sur certains points, et même sur des points considérables, des principes autres que ceux qui ont dirigé depuis onze ans la politique extérieure de nos possessions sénégalaises. Aux yeux de M. Ricard, la première tâche, et la plus importante, n'est pas de relier par des communications intérieures nos deux colonies africaines, mais de tra-

vailler pas des mesures efficaces à condenser dans le Sénégal une forte population productrice, et à mettre en valeur les immenses ressources du pays. Il faut lire dans l'ouvrage même les idées que Tauteur suggère à ce sujet.

S 9. M. Paidherbe, son administration et sm trsfani*

Nous avons nommé M. Faidherbe : qu'il noua soit permis de revenir en quelques mots sur les antécédents de cet administrateur éminent. D'autant plus que ce ne sont pas seulement les souvenirs de Thomme de conseil et d'action que le nom de M. Faidherbe rappelle, mais aussi ceux de rhonmie d'étude. Dès les premiers temps de son arrivée dans le pays, M. Faidherbe témoignait par plusieurs écrits intéressants d'une excellente direction d'investigations locales. En 1854, il préludait par un très-bon morceau sur les populations qui bordent la droite du Sénégal, et qui sont désignées dans la colonie sous la commune appellation de Maures ^ On sait que ce sont ces tribus qui fournissent à nos traitants la gomme , article principal du com' merce du bas Sénégal. La notice de M. Faidherbe rectifie et précise les notices assez peu exactes que l'on avait sur ces tribus maures, où il distingue deu]( éléments juxtaposés, mais non confondus, les Berbers et les Arabes. £n 1856, reprenant le sujet avec plus d'étenduoi il embrasse dans une vue d*ensemble les populations de race blanche (les Berbers et les Arabes) qui sont répandues dans les oasis du désert jusqu'au Sénégal, et les populations nègres qui, depuis le Sénégal, occupent le reste de l'Afrique tropicale^. C'est une démarcation posée par la nature même entre les deux races, et elles ne l'ont jamais

1. Les Berbers et les Arabes des bords du Sénégal^ dans le Bulletin de la Société de Géographie, février 1S54.

2. Considérations sur les populations de V Afrique septeHtriofwle»

Saint-Louis, 1856.

franchie que par exception. Depuis un temps immémorial (et non pas seulement depuis 1200 ans, conmie le dit M. Faidherbe), les Berbers et les Noirs sont ici en présence, ceux-là sur la rive droite, ceux-ci sur la rive gauche ou méridionale du grand fleuve. Lorsque le Carthaginois Hannon, plus de 500 ans avant l'ère chrétienne, exécuta sa mémorable reconnaissance des côtes occidentales de l'Afrique (qui est le plus grand fait de navigation de l'antiquité), il nous montre dans sa relation les tribus libyennes (ce sont les Berbers) parlant une même langue depuis les dernières pentes de l'Atlas jusqu'au grand fleuve des Crocodiles (notre Sénégal), et immédiatement après le fleuve des populations éthiopiennes y de langue différente. Ceux-là sont les Nègres. C'est précisément, ni plus ni moins, ce qui existe encore aujourd'hui. Il y a aussi des renseignements précieux dans une Notice sur la colonie du Sénégal, que M. le colonel Faidherbe a mise en tête de VAhnuaire du Sénégal pour 1858, publication due également à son initiative, et qui n'a pas un moindre intérêt sous le rapport historique et géographique que sous les rapports économiques. L'année suivante, M Faidherbe nous donna une excellente notice sur les tribus et la topographie de la partie du Grand* Désert comprise entre le Sénégal et le Maroc S notice qui forme une suite naturelle de son mémoire de 1854 sur les Maures du bas Sénégal. Nous pourrions augmenter encore cette liste', à laquelle s'est ajoutée cette année même une étude développée sur la langue sérère (ci-dessus n** 43). Il nous a paru utile de rappeler cette suite de publications, qui sont tout à la fois les plus récentes et les plus exactes que nous ayons sur ces contrées ; et nous avons été heureux

1 . Renseignements géographiques sur la partie du Sénégal comprise entre l'Oued-Noun et le Soudan. Dans les Nouvelles Annales des Voyages ^ août 1859.

2. Voir le premier volume de VAnnée, p. 93, et le troisième volume, p. 119, n" 47 bis.

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de payer en même temps à leur auteur un tribut d'éloges bien mérité. On a souvent fait un f&cheuz parallèle entre le zèle des agents extérieurs du gouvernement anglais pour les recherches qui peuvent servir à la sdencOi et Tindifférence de la plupart des nôtres à cet égard. Nous voulons croire le reproche exagéré; néanmoins, quand nous trouvons dans un fonctionnaire élevé des talents et une activité d'investigations d'un ordre véritablement supérieur, il est bon, croyons-nouSy de le signaler avec honneur, ne serait-ce que pour Texemple et à titre d'émulation.

Les recherches de M. Faidherbe ne sont pas, au surplus, des études purement spéculatives ; si l'historien et le géographe en peuvent tirer d'utiles renseignements, elles ont surtout un côté pratique qui sera grandement apprécié par le négociant et par l'administrateur. Elles nous font mieux connaître des pays et des populations avec lesquels le commerce nous a mis ou doit nous mettre inévitablement en communication; sur plusieurs points, elles éclairent les routes nouvelles où bientôt nous allons entrer. Notre position actuelle en Afrique nous ouvre des perspectives auxquelles nous ne saurions rester indififérents. Par les expéditions qu'elle a dirigées depuis quarante ans et qu'elle poursuit sans interruption, l'Angleterre s'est ménagé la première place dans les futures relations de l'Europe avec les contrées centrales du Soudan ; mais nul ne peut nous disputer le Soudan occidental. Nous sommes maintenant en contact habituel avec les Touareg, ces fiers dominateurs du désert ; par eux ou avec eux nous devons nouer des rapports directs et réguliers avec les peuples du Dhioliba. C'était autrefois sur nos provinces actuelles de l'Algérie que convergeaient les grandes lignes de communications commerciales qui partent du Soudan ; il faut qu'elles reprennent cette direction, et quelques-unes des mesures indiquées dans la dernière lettre de l'Empereur ont en vue ce résultat (ci-dessus, p. 79). Mieux encore, il faut que ces lignes nous

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soient ouvertes. Il le faut et elles le seront. !1 y a des difficultés à vaincre, des intérêts contraires à concilier ou k dominer : c'est une affaire de temps et de conduite. L'avenir • nous appartient. Bien des renseignements ont été recueillis déjà, notamment par le Bureau arabe d'Alger, sur les routes que suivent les caravanes indigènes k travers le Sahara et ses oasis. Qui ne connaît le livre où le général Danmas^ et son habile collaborateur M. de Ghanoel, ont su donner k ces informationa un tour si vif et si dramatique, et jeter un si vif intérêt sur la via du désert ^ ? Ce n'est pas assez. Tant que des explorateurs européens n'auront pas éclairé ces routes du commerce arabe, tant qu'on n'aura pu reconnaître directement les ressources et les besoins des contrées intérieures et les dispositions des tribus intermédiaires, les négociants de notre colonie algérienne n'oseront pousser dans cette direction des entreprises sérieuses. On a vu plus haut (p. 62), quel obstacle a naguère arrêté dans cette voie un explorateur entreprenant, Gerhard Rohlf. La Société de Géographie de Paris, utile association trop peu connue que nul ne patronne, et qui, sans avoir fait peut-être tout ce qu'elle aurait pu et dû faire pour étendre son action, n'en a pas moins rendu obscurément , depuis trente-huit ans . qu'elle existe, de réels et nombreux services, la Société de Géographie disons-nous, a fondé un prix auquel TadminiiBtration s'est associée, pour le voyageur qui irait le premier de l'Algérie au Sénégal en passant par Timbouctou. En d'autres termes, il s'agit d'ouvrir la voie à des rapports ré- • guliers entre ce grand centre commercial du Soudan et nos deux colonies africaines. Les Maures, qui craignent de perdre le bénéfice de l'état de choses actuel, s'opposeront longtemps de toutes leurs forces à ces communications; nous voyons, par la relation du docteur Barth, qu'à Timbouctou même ils ont répandu le bruit que les Français ne .

1. Le Grand-Désert f par le générai Daumas et M. Âusone de Chancel. 1850, in-S".

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cherchaient à pénétrer dans les oasis du Sud que pour porter leurs armes jusqu'au Soudan et y étendre leur domination. Il importe de détruire ces iabsurdes rumeurs, et défaire comprendre à ces peuples que des rapports directs avec l'Afrique française , loin de menacer les existences actuelles, n'importent pas moins à leurs intérêts qu'aux nôtres, et qu'il y a là pour eux le germe d'un grand avenir.

Nous, ne pouvons mieux terminer ces réflexions que nous a inspirées la marche rapide de nos deux grandes colonies africaines, qu'en transcrivant ici les paragraphes que l'Exposé de la situation de l'Empire, au mois de février 1865, consacrait au Sénégal :

Au Sénégal, notre domination s'étend et s'affermit; sauf quelques agitations partielles fomentées sur nos frontières et promptement réprimées, la colonie jouit de la tranquillité la plus complète.

Parmi les productions de cette contrée, le coton, qui de tout temps a été récolté par les indigènes, est aujourd'hui cultivé non-seulement par eux, mais encore par les soins des concessionnaires auxquels on s'est empressé de fournir des terres. L'exemple qu'a donné la mission dirigée par Mgr Kobès est suivi par de riches maisons d'Alsace. Enfin, il est permis d'espérer qu'au Sénégal, comme dans la Casamance, les popu« ' lations indigènes, stimulées par les bénéfices que leur procure le coton, chercheront à étendre leurs cultures, comme elles ont fait pour les arachides lorsque notre commerce leur eut appris à eu connaître la valeur. L'Administration fait d'ailleurs tous ses efforts pour encourager les entreprises agricoles et commerciales qui tendent à développer cette production, à laquelle le Sénégal semble otfrir des conditions tout particulièrement favorables.

D'un autre côté, le régime commercial de cette colonie vient d'être profondément modifié; la liberté d'importer des marchandises directement par tout pavillon dans des conditions de complète égalité, et d'exporter les produits du pays pour toute destination, ne peut manquer d'y favoriser les échanges, et dès lors de concourir à l'accroissement des productions*. Enfin, on

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