‹ L'Année géographique (volume 2)Chapitre 336 sur 368 · VIII · texte numérisé non relu

VIII

LA FBANCE.

S fl. Généralités. Territoire. Cartographie générale.

452. Victor Durdy. Introduction générale à 1 histoire de France. Paris, 1865, in-8, 316 pages (Hachette).

'f58. Th. H. Barrau. La Patrie. Description et histoire de la France. Nouvelle édition. Paris, 1865, in-12, viu-464 pages (Hachette).

Excellent manuel ponr Tétude et la lectore. On ne pouvait réunir dans un cadre plus concis un très-bon aperçu descriptif de la France (p. 1-140), et un meilleur tableau de son histoire (p. 141-461).

454 L Simonin. La richesse minérale de la France. Paris. 1865. in-8.

Extrait de la Revue nationale. L'auteur passe rapidement en revue nos principaux centres de production de la houille, du fer et des antres métaux.

455. P.-A. BouRDALOUE. Nivellement général de la France. Résultats des opérations exécutées pour rétablissement du réseau des lignes de base. Bourges, 1864, 3 vol. in-8.

Cet ouvrage monumental est l'œuvre privée d'un citoyen qui s'est dévoué à la pensée d'une œuvre nationale, qu'aucun gouvernement n'a encore entreprise, le nivellement général, c'est-à-dire la détenni- •nation mathématique du relief tout entier d'un grand pays. Ces trois volumes de 1864 avaient été précédés de quatre autres volumes égale* ment publiés k Bourges (résidence de l'auteur) de 1852 à USS^aons le titre de nivellement général du département du Cher, S voL in-f, avec un volume de Notes diverses, et un Atlas grand in-folio.

456. W. HuBER , ingénieur •civil. Le nivellement général de la France, par M. Bourdaloue. Opérations du nivellement des lignes de base. Compte rendu présenté à la Commission centrale de la Société de géographie de Paris, dans sa séance du 17 mars 1865. Paris, 1865, in-8, 35 pages.

Extrait du Bulletin de la Société, juin, p. 532.

457. BouRDioL, ingénieur civil. Importance d'un nivellement général de la France, et opportunité d'en assurer l'exécution. Rapport fait à l'assemblée générale de la Société de géographiO le 21 avril 1865, au nom d'une Commission spéciale. Bulletin de la Société, juillet, p. 177-196.

458. Carte topographique de la France, au 80 000*, dite Carte de TËtat-Major. 28* livraison , 2 feuilles. N** 143 , Carcassonne ; 257, Prades. Avec la 28* livraison des positions géographiques,

in-4'*.

Sur les 265 feuilles oa demi-feuilles dont se composera la Carte de France, 219 sont aujourd'hui publiées.

Une introduction géographique à rbistoire de France.

M Avant de présenter le tableau de la vie d'un peuple , il y a intérêt et profit k faire Thistoire et la description du sol qu'il habite ; car Thomme^ formé du limon de la terre, garde toujours quelque chose de son origine, et les nations effacent bien tard, si elles le font jamais, la marque de leur berceau. » Ces paroles par lesquelles s'ouvre le livre de M. Duruy (n"" 452), en résument la pensée et en montrent le but. Avant de suivre les éléments divers de ce qui forme aujourd'hui la nation française à travers les phases qu'ils ont parcourues de siècle en siècle pour arriver à se fondre en un seul corps et en une seule âme, le savant historien a senti qu'il fallait chercher dans la nature et la configuration du sol une des influences les plus puissaptes , parce qu'elle est la plus durable , qui ont agi sur Tesprit et la physionomie des races, tantôt en adoucissant ou en effaçant les diversités antérieures, d'autres fois en préparant les nuances qui créent des groupes distincts au sein d'une unité primordiale. Il est des contrées profondément accidentées, la Grèce par exemple, où cette influence de la diversité du sol est frappante ; pour n'être pas aussi fortement accusée sur notre territoire moins brusquement tonr-

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mente, elle n'en esl pas moins réelle ni d'une étude moins utile.

Il est des livres que la position de leur auteur rend difficiles à jugera Non, quant à nous, que notre parfaite indépendance puisse en être influencée à aucun degré : c'est une justice que nous rendront , nous aimons à le penser, tous ceux qui nous font Thonneur de parcourir les appréciations de notre Année ^ et d'y attacher quelque valeur; mais il suffit qu'aux yeux de quelques-uns elle puisse être suspectée. En un pareil cas, il ne faut pas juger; il faut analyser et surtout citer.

Pour mieux décrire la surface de la France et les grands accidents de son relief, M. Duruy demande à la géologie l'histoire de la formation du sol. Dans une page qui revêt les couleurs de la poésie, Tauteur nous mon*re la lente émersion de notre territoire, se dégageant graduellement des eaux primordiales qui ont recouvert nos continents aux origines géologiques. A la surface des terres que les eaux ont abandonnées et qui reçoivent désormais les influences directes de Tatmosphère, la vie apparaît : la vie végétale, d'abord, puis la création animale, puis I'homme. Ici commence cette dualité éternelle , principe d'une grande unité physique : l'Homme et la Nature. Pour M. Duruy, l'homme est le fils du sol : non dans le sens absolu que des esprits étroitement systématiques ont voulu donner à celte grande vérité , mais dans les limites que la raison indique, que la science démontre et que l'histoire confirme. Étudier ces influences que l'homme subit et en reconnaître les limites, c'est une des tâches nouvelles de l'historien, et l'auteur l'a remarquablement comprise.

L'histoire qui raconte est un art ; l'histoire qui explique, qui classe les phénomènes sous des lois, je veux dire les faits sous

1. Il est à peine besoin de rappeler que M. Victor Duruy occupe ijoufd'Lui le poste de Ministre de Tinslruction publique.

au

leurs causes, est une science. J'ai cette ambition pour l'étudo à laquelle j'avais voue ma vie, qu'elle peut monter à ce roDg. Voilà pourquoi je veux étudier, avant les causes politiques et morales, la grande influence qui, au début, est !a plus forte, celle du sol, du climat et de tous les agents ina.tériels, le rôle, en un mot, de la nature dans le grand drame de nos destinées nationales.

On disait autrefois que la gi^ographie était l'œil de l'histoire. On voulait dire qu'elle voit ot qu'elle explique bien des choses qui sans elle resteraient obscures et inexplicables. De toutes les forces, en effet, qui déterminent la vie des nations, il en est une seule peut-être qui agbse du premier au dernier jour : je veux parler de l'influence de la nature physique, sol et climat : des fleuves qui réunissent et des montagnes qui isolent, de la mer qui fait les marins, des mines qui font les industriels, et des plaines fécondes ou stériles qui font le laboureur robuste ot) le pâtre nomade.

Homère appelait la terre la mère nourrice des peuples. Mais ce n'est pas seulement la vie matérielle qu'ils j puisent, ce sont des usages, des mœurs, ut par conséquent des idées qu'ils y prennent : vieille vérité eutrevue dès longtemps par l'instinct des peuples qui se disaient autochthones ; elle a inspiré à Hippocrate son traité fameux, à Tite Live son explication de la fortune de Rome primitive, et elle faisait dire à Cuvier, cet autre ancien : s La Lombardie n'élève que des maisons de briques, à câté de la Ligurie qui se couvre de palais de marbre. Les carrières de travertin oui l'ail de Rome la plus belle ville du monde ancien; celles de cal<:aire grossier et de gypse font de Paris l'une des plus agn^ablcs du monde moderne. Mais Michel-Ange et le Bramante n'auraient pu bâtir Paris dans le même style qu'i Rome, parce qu ils n'auraient pas trouvé la même pierre.... Nos départements granitiques produisent sur tous les usages de la vie humaine d'autres effets que les calcaires. On ne se logera, oa ne se nourrira, le peuple, on peiLt dire, ne pensera jamais eu Limousin ou en Basse -Brotagnu comme en Champagne ou en Normandie. 1! n'est pas jusqu'aux résultats de la conscription qui n'aient été différents, et dilTi;rents d'une manière fixe sur les différents sols. >

Le sol, en effet, est pour la société qui l'habile ce que le corps est pour l'esprit qu'il renferme. Comme il n'y a pas d'hommes qui soient de pures intelligences, il n'y a pas da peuple qui ait vécu en dehors des conditions que son territoire lui l'abni'k géogb. iv.— î8

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impose. Montesquieu, j'en demande pardon à son génie, posait la question d'une manière incomplète en la plaçant surtout dans le climat. Cuvier Ta mise dans la nature du sol ; il faut la mettre dans l'ensemble des influences extérieures qui agissent sur l'homme. Mais de la phrase de Cuyier effaçons le mot jamais. Pour expliquer l'homme et la société , il faut ajouter aux forces vives de la matière, les forces vives de l'intelligence. L'esprit souffle où il lui plaît.

La science qui rapproche des grands faits de l'histoire la configuration du pays qui en fut le théâtre , non les faits accidentels et passagers, mais cenx qui appartiennent au fond même de la vie d'un peuple et qui se prolongent à travers les siècles, cette science n'aura-t-elle pas eu dans la page suivante une de ses plus lumineuses applications?

£n traçant sut une carte de France un carré dont les côtés viendraient aboutir à ces quatre points : Gaen, Bordeaux, Marseille, Dunkerque, et qui aurait pour diagonale deux lignes tirées de Marseille au Havre et de Bordeaux à Strasbourg, on aurait tracé les grandes lignes de dépression du sol français, celles que suivent les grandes routes, les chemins de fer et les canaux projetés ou déjà en exploitation.... Regardons de près à ces questions, malgré leur matérialisme apparent, car Texplication d'une partie des faits de l'histoire est là. Ces échan^ crures de montagnes, ces dépressions du sol, ouvrent en effet les seules voies naturelles que les hommes aient longtemps suivies^ C'est par elles qu'ont passé les guerres, le commerce^ les idées, toute la vie enfin des nations, qui^ pour faciliter l'éternel voyage, ont semé leur route de villes populeuses.

A l'entrée, à Tissue, au centre de ces voies naturelles, principalement sur le bord des fleuves, ces chemins qui marchent, disait Pascal, de grandes cités se sont assises comme autant d'étapes pour les marchands et les armées, comme autant de foyers lumineux pour la civilisation qui a rayonné aatour d'elles.

Les grandes lignes de dépression du sol ont donc été les grandes lignes de communications et de peuplement, j'ajouterai encore les grandes voies de Tunité et de la nationidité frao" çaises. C'est dans ces directions que le midi, au temps de Rome,

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a agi sur le nord, et que le nord sous les fils de Clovis et de Pépin d'Hëristal, sous Philippe Auguste et saint Louis, sous Louis XI et Richelieu, a réagi à son tour sur le midi, qu'il s^est assimilé. Supposez de hautes montagnes entre chacun de nos grands fleuves, et la France sera TEspagne ou Tltalie; je veux dire que les habitants de chaque bassin auraient bien plus longtemps formé des nations particulières.

L'espace nous interdit de plus longues citations; cellesci suffisent pour montrer la portée du livre. Et s'il nous était permis en terminant de hasarder une remarque, ce serait pour signaler le danger qu*à travers tant de pages remarquables on voit poindre çà et là , nous le craignons du moins, celui de se laisser quelquefois entraîner, par les séductions d'un style où se reflète brillamment une riche imagination, à des généralisations que n'admettraient pas toujours la raison historique dans sa sévère analyse* Geui qui liront froidement les pages 239 et 240, par exemple^ comprendront peut-être notre observation. Encore ne voudrions-nous pas y trop insister; car on peut longtemps discuter sur une impression personnelle.

S 3. Le nivellement général du territoire françaiè.

Le grand travail de nivellement de la FrâiiC3 dont M. Bourdaloue a posé les bases (n** 455), nous ramène à un ordre d'études d'un caractère plus technique ; le savant rapport de M. Kiiber (n° 456) et celui de M. Bourdiol (n*" 457), nous en fourniront un excellent exposé. Ce n'est pas à l'imagination , ni aux féconds rapprochements des études historiques, que de pareils travaux s'adressent; mais la hardiesse de la conception, les difficultés de l'entreprise, la précision qu elle emprunte aux méthodes perfectionnées de la science, et enfin l'utilité pratique de ses résultats jointe à l'immensité de leurs applications, donnent aussi

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une véritable grandeur k Topération qu'a courageusement inaugurée M. Bourdaloue.

M. Hûber, au début de son rapport , fait un intéressant historique de la science même des nivellements appliquée aux cartes géographiques, science que l'antiquité n'a pas connue, et dont les applications ne remontent pas à une époque encore bien éloignée.

Dépuis un certain nombre d'années, l'étude de la troisième dimension du terrain, la hauteur, a été l'objet de nombreux el remarquables travaux. Le levé des grandes cartes officielles, les entreprises de plus eu plus hardies des ponts et chaussées, les explorations des voyageurs, parfois même les excursions des touristes, ont appelé l'attention sur les questions hypsométriques et fourni déjà d'abondantes données sur ce sujet; il y a là, pour les investigations de la science, un champ dont on entrevoit toute l'étendue sans pouvoir la préciser encore. La géographie, en particulier, est directement intéressée aux déterminations altitudinales , dont Teiactitude croissante lui permettra de dégager peu à peu les grandes lois qui régissent le relief de notre globe. Sans aborder ici le chapitre complet des résultats qu'a déjà valu à la géographie l'étude comparée des hauteurs et des dépressions, je puis du moins, et à titre d'exemple, en traiter rapidement un paragraphe, celui qui se rapporte aux cartes.

Du jour où Ton en vint à se préoccuper des données altitudinales, on dut aussi tenir compte des différences d'inclinaison dans les pentes du terrain, et^chercher le moyen graphique de les exprimer. La demi-perspective qui avait suffi à nos pères, bien qu'elle eût le grave inconvénient de ne représenter qu'un des versants de la montagne et de cacher une partie des vallées, fut mise de côté comme trop peu exacte. On adopta la projection géométrique pure avec le système de la teinte plus ou moins foncée, selon que la pente était plus ou moins roide. Vers la fin du siècle dernier (1782), deux Français, Dufoumy et Ducarla ', eurent simultanément l'idée de supposer des plans horizontaux, qui, intersectant le terrain à diverses hauteurs»

1. En 1782, puis en 1803, Dupain-Triel a publié la méthode de Ducarla dans son Mémoire explicatif de la géographie perfe^ifmnée par de nourellva inélhodcs de hivellemenl.

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en dessÏDaient le relief sur le papier par une suite de courbes sinueuses, et enfermées les unes dans les autres pour un même mouvement du soi. Feu de temps après, l'ingénieur Dupttin- Jriel exéculait une carte de France basée sur cette méthode. Le principe en était, du reste, contenu dans l'idét de réunir . par une ligne les points de même prorondeur sur la carte d'ane rivière ou d'une mer, comme l'aTait fditBolstra, ea 1739, dans ses cartes (luvialej de la Hollande, comme Tarait fait eocoro Philippe B'jache en llik, puis en 1762, dans la carte où il représ:ntait lislhme qui joindrait l'Angleterre à la France, si le niveau do la Manche venait à'baisser d'une vingtaine de brasses. La méthode des courbes ne tarda pas à être suivie de l'usage raisonné de la hacliure, cette unité de ton dont on peut, dans une certaine limite, régler l'emplui, tandis que le pinceau ne permet pas de proportionner eiaclement l'intensité de la teinte au degré de la pente.

La régularité relative de ces systèmes conventionnels a eieroé une heureuse InQuence sur l'eipression des parties salManles du sol; les bannes cartes chorégraphiques ou géographiques modernes se ressentent visiblement des perfeclionoementâ in~ troduits dans la topographie par une -Ctude délBillée du relief.

Ces dernières années ont vu se résumer les données hypsométriques sur divers pajs dans les cait'.-a par zones de hauteur, où chaque zone altitudinale est coloriée soit en teintes différentes, soit en dégradations d'une même teinte.

Aujourd'hui les cartes de cette nature ne se comptent pins. Elles se perfectionneront au fur et à mesure que le nombre des cotes de hauteurs déterminées avec quelque précision, ira sa multipliant.

Il est des hommes qui semblent nés pour le perfeclionnemeut d'une science; leurs aptitudes, éveillées et stimulées par une de ces circonstances fortuites qui décident parfois de toute la vie, les ramènera toujours à l'objet d'étude auquel s'est attachée leur prédilection. De bonne heure M. Ilourdaloue fut ainsi attiré vers l'art des nivellemeats. Dans la carrière du génie civil h laquelle il appartint dès sa jeunesse , il s'y fit promptement une véritable . notoriété. Lorsqu'on procéda aux premières études du canal de Suez, rm lui confia la direction d'une brigade

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chargée de déterminer rigoureusement ^ par nn nouveau nivellement de l'isthme , le niveau respectif de la Méditerranée et de la mer Rouge ; c'est à lui qu'est due la démonstration du niveau à peu près identique des deux mers. Ih 1848, ému de la situation d'un grand nombre de praticiens qui avaient travaillé sous ses ordres, il entreprit à ses frais le nivellement général de son département du Cher, opération qui a duré six années. Ce fut l'atelier national de la science; et celui-là du moins, avec un résultat utile, n'a laissé que des souvenirs honorables.

Une telle œuvre, entreprise et achevée par la généreuse initiative d'un seul citoyen , devait attirer les regards de l'administration; elle en comprit toute l'importance, et en 1857, sur le rapport de M. Ronher, alors ministre des travaux publics, reconnaissant < que le nivellement général de la France était une entreprise éminemment utile, et qu'il convenait d'en confier l'exécution à M. Rourdaloue, qui, par ses travaux antérieurs, sa capacité et son désinté* ressèment, présentait toutes les garanties désirables pour une opération de cette importance, » le gouvernement arrêtait :

1° Que la première partie de ce travail, celle qui a pour objet le réseau des bases, devait, à raison de son utilité générale , être exécutée entièrement aux frais de l'État 6u avec le concours des Compagnies de chemin de fer;

2*" Que la deuxième partie du même travail, celle qui est relative aux nivellements de détail , devait être exécutée à frais communs entre l'État et les départements, et que, pour arriver à l'exécution de cette opération, il y avait lieu d'inviter les Conseils généraux à voter les fonds nécessaires pour faire face à leur part contributive dans cette dépense.

Au point de vue le plus élevé , le grand résultat du nivellement général de la France sera d'accuser d'une ma* nii>re précise le relief des différents bassins entre lesquels

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