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D' AuBERT-RocHE. Rapport sur l'état sanitaire et médical

des travailleurs et' des établissements dii canal maritime de Tisthme de Suez, du 1" juin 1868 au 1«' juin 1869. VIsthme de Suez, journal de VU^ion des deux mers, 15 juillet 1869, p. 237-254.

Influence da canal de Saei sur les conditions physiques de Tlsthme.

\j0 3 mai 1869, M. RsfyQt a prëfenté à TÂç^d^aiie des sciences upe npt^ çur le cl|xi^at de l'Içtbme de Q^ez (n'^b), dont nous extrayoïfs 1q^ passages soiyantfi :

« L^ météorolqgie de l'Egypte est aujourd'i^ni encore pen connue. A la vérité, des observations barométriques et tbermométriqjies spignées ont é\é recueillies pends^nt trois ^nées (1799-18PI) au GajrQ^ lors dp l'occupation française de ce pays ; mais pour le^ aut]['e^ points nous e;^ sommes r^duit§ à des observa^o|)s faites ^fins le seul bpt d'études iq^calqsy h de^ heures que^uefois mal choisies, avec des

instruments et dans des conditions qui peuvent souvent faire douter de leur exactitude.

« Depuis les premiers mois de 1866, trois observatoires météorologiques ont été établis le long du canal maritime de Suez par les soins de M. de Lesseps. Les stations choisies sont : Port*Saïd, sur les bords de la Méditerranée ; Ismaïlia, au milieu de Tisthme et sur la côte nord du lac Timsah ; et enfin Suez , sur la me^ Rouge , au fond du golfe du même nom.

« Les observations résumées dans notre travail comprennent une période de deux années, du l""' juin 1866 au 31 mai 1868. Les phénomènes clin;iatologiques de TÉgypte sont fort réguliers, en sorte que la discussion des mesures faites dans cette période doit donner des résultats très-rapprochés de la vérité. En outre, le climat de l'isthme de Suez parait subir une légère transformation^ ayant pour cause l'arrivée de la mer dans le lac Timsah et dans le bassin des lacs Amers, et la création de deux immenses nappes d'eau dans une région où il n'existait, il y a quelques années, qne quelques bas-fonds où l'eau du Nil arrivait à l'époque des crues exceptionnelles. Cette modification est déjà devenue sensible à plusieurs égards. D'après Tensemble des témoignages recueillis sur les lieux mêmes auprès des anciens employés de la Compagnie de Suez, les pluies sont aujourd'hui beaucoup plus fréquentes qu'il y a cinq ou six ans, et des brouillards épais se produisent fort souvent le long du Canal. Je ne puis oublier que le 1" octobre dernier, naviguant sur le lac Timsah, nous avons vers le lever du soleil rencontré un brouillard qui aurait pu rivaliser avec ceux de Paris ou de Londres. »

A l'occasion de cette note, une courte discussion s'est élevée un peu plus tard (séance du 24 mai) dans le sein de l'Académie. M. Le Verrier avait fait remarquer que M. Bnys-Ballot, Téminent météorologiste d'Utrecht, annonçait des remarques analogues pour le lac de Harlem.

l'isthme de suez. 13

Les différences de températnre constatées sont très-petites, mais paraissent bien montrer une modification dans le climat.

M. le maréchal VaiUant, sans nier les résultats annoncés, fait observer que les observations recueillies sont en bien petit nombre pour qu'il soit permis de rien conclure encore de réellement certain. En France, nous avons eu bien d'autres changements, on a effectué bien d'autres travaux qu'à Suez, et on n'a pas constaté de variations aussi caractéristiques. M. le maréchal Vaillant croit devoir faire ces réserves ; mais il souhaite que les observations soient continuées.

— M. Ray et, répond M. Le Verrier, ne conclut pas de ses ob servations que le climat de l'isthme de Suez se soit nécessairement modifié ; du tout. On lui a dit qu'aux alentours du lac Timsah et des lacs Amers» il paraissait pleuvoir plus souvent qu'autrefois ; qu'il y avait dans cette région des brouillards qui y étaient jusque-là parfaitement inconnus. On lui a enfin répété de tous côtés que le climat s'était transformé sur le parcours du canal. Le physicien français a pensé qu'il était bon de recueillir toutes les observations existantes, afin d'établir pendant une période remontant à deux ans la valeur des^principaut éléments climatologiques. On aurait ainsi une base certaine de comparaison pour l'avenir, et les observations postérieures pourraient trancher la difficulté.

— M, le maréchcd Vaillant. Que Ton continue les observations, ce sera très-utile. Dans mon opinion, ce n'est pas un peu d'eau répartie sur une largeur d'une trentaine de lieues qui peut exercer une influence si nette sur des surfaces si voisines de deux réservoirs aussi étendus que ceux de la mer Rouge et de la Méditerranée.

— M. ÉUe de Beaumont, Je me joins à mon savant confrère, M. le maréchal Vaillant, pour exprimer le vœu que l'on ne conclue pas trop vite dans une question si complexe. Le canal de Suez se joindra à la mer Rouge par une pointe très-effilée. Bien que cette pointe soit en apparence très-déliée et sans importance, au fond elle représentera un grand volume d'eau par rapport au lac Timsah; et lors môme que les lacs seraient remplis, ils ne constitueraient encore qu'un faible appendice. Il faudra donc des observations bien subtiles pour démêler la part d'action qui reviendra à ces causes multiples dans la variation du climat, si elle est bien constatée.

— M. !> Verrier. Certainement ; aussi, encore une fois nous ne préjugeons rien aujourd'hui. Ce sont des matériaux pour Parenir que M. Rayet a rassemblés. Quant au petit changement signalé par les habitants, par les ingénieurs du canal, il peut être tout local ; il faudrait aussi se rappeler que Ton a détourné un ruisseau du Nil pour faire des irrigations. Or, l'eau amenée sur de grandes étendues peut donner lieu à une évaporation abondante , et apporter de légères causes de perturbation dans le climat. Tout sera à étudier.

Nous ajouterons à ce qui précède que leâ reniarques consignées dans la note de M. Ràyët ont été faites ëg&Iement par d'autres observateors. Voici ce que nous lisons dans l'intéressante relation que M. Duval a communiquée à la Société de géographie de Genève (n^ 3) ;

Un fait oui semble venir à l'appui d'une modification déjljf survenue dans l'état météorologique de ces contrées, c'est qu'il parait démontré que déjà actuellement la quantité d'eau qui remplit le banal, le lac Timsah et les dépressions latérales dû terrain, a sensiblement changé lés conditions climatologiques de la zone voisine. Ainsi, il pleut quelquefois ; et au mois de février dernier on a trouvé , pour la première fois » de la glace dans des baquets d'eau exposés au grand air la nuit.

Des personnes qui ont séjourné depuis plusieurs années sur l'isthme de Suez nous ont affirmé s'être aperçues de ce changement qui, à ce qu'il semble, est déjà appréciable, et le déviendra certainement davantage quand les bassins des grands lacs Amers, qui ont une étendue considérable, auront été remplis.

L'aspect du pays tend à se modifier aussi ; le canal d'eau douce qui, partant du Nil, touche à Ismallia, et, tournant au Sud» arrive à Suez qu'il alimente de ses eaux, a servi à établir de nombreuses irrigations. De grands espaces de terrains, autrefois forcément stériles, ont pu ainsi être livrés à la culture. Dé ' nombreuses plantations de tamarins, de conifères et d'autres essences appropriées à se sol et à ce climat ont été faites, principalement dans le voisinage des localités exposées à être enva- ' hies par les sables du désert, et le temps n'est peut-être pas très-éloigné oii ces plaines, à la surface mobile, auront changé d'aspect sous Faction fertilisante des eaux, et où de riches cul-

ÉGYPTEd 15

tares remplaceront sur beàacoup de points la triste àriditë du désert.

ÈGT^lte.

T. Edm: About. Le Fellah. Parti, 1869^ grand in-8. (Hachette):

ce li^e a para ôMgtiiâtl'eme&t daU la Htwé àhi pMlif WShdeé; (Lé mtiêt a ink 1869.

8. D' J., Mmjc^bn. Resultate der auf Beféhl $^. Itàjéskt des ^œni^8 wilheim 1 Ton ^reussen, in Sommer 1ÔB§ âkch Âeg^pr tem ôDisétidetèii àrcliàologiâh-photogràpÀlBcHëîi Expettitioii: !«•' Théil. BerUh, 1869, in-f (57 pi. lithogr.). 25 thl. (Dhnckfai):

Après rinauguràtion du Canal, il est difficile de noter cette année autre chose en Egypte ; cependant, môme à cOtë db cb ghind ét^édemeiit, lious ne pdtivcinâ laisser passer k Fellah de M. Edmond About sans èd signaler au moins l'extrême intérêt. Vous ouvrez le livré, et tout d'àbord vous n'y voyez qu'un roman trè&-vif> très-attachant^ où le récita les figures et les caractères se présentent smië les forines pic[ùaiit6s auxquelles lapluixlè liigéiiiëudë de Fauteur de la Grèce contemporaine et du Roi des Morita^nek ïious a depuis longtemps habitués. Mais peu à peu l'idée s'accuse, et voua reconnaissez bientôt (][Uë sotis ces dehors où l'imagination a brodé ses gracieuses fantaisies il jr â non pas seulement une véritable et trës - curieuse relatlBti , où M. About, à travers toutes sortes d'enchantements, nous conduit d'Alexandrie au Caire et du Caire aux Cataractes^ mais bien plus, une étude très-sérieuse, très-étudiée ei pleine d'un sens profond, des conditions sociales de l'Egypte et de ses voies d'avenir. U n'est pas de chose si coxinue, de description si rebattue par les explorateurs et les

touristes, que l'auteur ne sache rajeunir par l'expression et la forme.

Nous allons devant nous jusqu'au coucher du soleil. La variété des objets n'est déjà plus aussi grande. Le fleuve rapide et bourbeux, encaissé dans ses hautes berges, coule entre deux plaines cultivées. L'horizon est fermé à droite par la chaîne 11byque, à gauche par la chaîne arabique : deux rangs de montagnes jaunâtres, et la terre noire entre les deux. Les villages se succèdent et se ressemblent comme des ruches basses et poudreuses ; on voit partout des échancrures pratiquées au bord du fleuve, et des fellahs nus jusqu'à la ceinture puisant Teau dans une énorme coupe de cuir pour l'envoyer dans la campagne. Gettb poche, suspendue comme un balancier d'horloge, descend vide, remonte pleine, et verse son contenu dans une rigole. Ce mécanisme, connu sous le nom de chadouf, est trèsingénieux dans sa simplicité, et il donne une quantité de travail utile qu'il faut avoir vue pouV y croire. Cependant il est triste de penser que cent mille hommes peut-être sont occupés durant une moitié de l'année à cet effort mécanique où Pintelligence n'a point de part. La terre a besoin d'eau, mais on pourrait l'arroser à meilleur compte. La sakié ou noria est un progrès sur le chadouf, la machine à vapeur un progrès sur la sakié. Il vaut mieux user du charbon que des muscles de bœuf, et les muscles du bœuf ont moins de prix que ceux de l'homme. Malheureusement le charbon coûte cher, et l'outillage manque aux fellahs. Les pauvres gens qui travaillaient sur les deux rives semblaient abrutis par la fatigue. Ils n'étaient pas môme curieux; la plupart ne levaient pas la tète pour voir passer notre bateau. En revanche, nous étions émerveillés de leur beauté plastique : autant d'hommes, autant de statues. Les sculpteurs européens se plaignent de ne plus trouver de modèles; que ne vont-ils en chercher sur le Nil ? Antinous y garde les chèvres, l'Apollon du Belvédère, l'Achille et le Gladiateur y manœuvrent le chadouf à raison de quarante centimes par jour.

Il n'est pas de voyageur qui n'ait maudit cent fois cet abus sans limites qu'en France on appelle le pourboire, en Orient le bakchich^ lequel, en réalité, n'est qu'une aumône sollicitée par l'impudence et accordée par la vanité; il faut entendre le plaidoyer que lui consacre M. About.

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9 Le bakchich est distinct de raumône, quoiqu'ils se confondent souvent. Un homme à Taise, un fonctionnaire, un officier recevra le bakchich sans rougir, et le demandera même. Les enfants d'un petit propriétaire s'échappent de la maison sous les yeux des parents pour demander le bakchich à l'étranger qui passe. Est-ce à dire qu'ils aient besoin de quoi que ce soit? Non; ou qu'on leur doive quelque chose? Pas davantage. Le pourboire en Europe est comme un supplément de salaire ; le pauvre qui a travaillé pour un riche, après avoir touché son dû, réclame quelques sous de bonne volonté pour boire à la santé de monsieur. Ni le pourboire des Français, ni le trinkgeld des Allemands ne seraient jubtiGables dans un pays où l'on ne boit que de l'eau, et où la loi défend de la vendre. Qu'est-ce donc que le bakchich? Un hommage intéressé rendu par celui qui demande. « Tu es un grand seigneur, tu es riche, et je ne doute pas que tu ne sois généreux : prouve-le 1 » Un fellah qui s'était cassé la jambe au Caire s'en fut trouver le chirurgien qui l'avait guéri, et lui demanda le bakchich. Savez-vous rien de moins logique? Pourtant, si je ne me trompe, le trait dans sa naïveté est touchant. La générosité est de stricte obligation pour tous les hommes qui sont ou qui paraissent riches ; il suit de là que la valeur des biens et des services varie incessamment selon les personnes. Le bain turc, par exemple, se donne gratis au mendiant; le paysan et louvrier le payent une ou deux piastres, le bourgeois cinq francs, le gentleman un louis, les beys ou les pachas cinq ou six fois plus cher : c'est le rang du consommateur ffai détermine le prix des choses consommées. On s'étonne chez nous que les voyages en Orient aient ruiné Chateaubriand, Lamartine, et quelques autres illustres voyageurs ; rien n'est plus simple, puisqu'un œuf à la coque peut atteindre à des prix fabuleux dans lassiette d'un grand seigneur. Dès qu'un

homme, par orgueil ou par générosité naturelle, s'est mis l'annëe géogr. vm. 2

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sur le pied de donner à tous ceuK qui lui demandent, et de payer les choses au prorata de son rang, il creuse un gouffre que tout Tor du monde ne i^uffirait pas à combler. » L'obseryateur ne pouvait oublier une yisite au Canal ; les travaux étaient dans toute leur activité. C'était il y a un an :

Le témoignage de mes yeux confirma tout le bien qu'il m'avait dit du travail de Tisthme ; je vis les grandes dragues en pleine activité, arrachant le sable sous Peau pour le refeter elles-mêmes, automatiquement, à soixante-dix mètres de là. M. Longman m'avait paru légèrement absurde lorsqu'il comparait les machines de M.^ava^ey ^ ^es cathédrales; il n'avait pourtant pas si grand tort. Les grands engins de l'industrie ne sont pas pittoresques comme le Parthénon, mais ils le sont autrement, et cette architecture de fonte et de fer, lorsqu'elle arrive à certaines proportions, rencontre un genre de beauté que les anciens n'ont pas prévu. La traversée des lacs Ballah et Menzaleh démentit victorieusement la légende des vases molles retombant à mesure qu'on les été, comme le rocher dé Sisyphe. Le canal était aôhevé dans le voisinage de Pbrt-Sald ; il passait comme une flèche à travers le lac Menzaleh sur une largeur de cent mètres et une protondeur de huit. On s'arrêta pour nous montrer les berges : elles sont fermes comme pierre ; je ne connais pas un canal qui coule dans une cuvette aussi épaisse et aussi forte. Le plus bel étonnement de là journée fût le spectacle du port. Dans une lagune dont la profondeur moyenne était peut-être d'un mètre, les ingénieurs ont creusé trois énormes bassins où les plus grands bâtiments du commerce sont en sûreté comme à La Joiiette. Les Messageries impériales, la Compagnie russe, la Compagnie italienne et deux ou trois aiitres encore y envoient leurs paquebots & jour fixe, toutes les marines marchandes de l'Europe y sont représentées; à mesure qu'une dr%ue achève son travail, un navire vient mouiller à sa place. Les déblais du port entassés^ égouttés et nivelés ont fait une presqu'île solide où les employés de l'isthme ont dressé leur tente. Au hout d'un an ou deux, ils ont commandé quelques chalets en France ; aujourd'hui Port-Saïd abrite dix mille habitants.

L'auteur a une manière k lui de juger M. de Lesaeps :

« (3h^t un homme hiatoriaue. Il n'a pas inventé Tidée de oe travail, crai est vieille comme le rnoode, mais il en a mveDté le succ^ç. La gloire de Texécntion sera d'autant plus grande, que k^a obstacles ont paru plus insurmontables de prime aborda Yaiucre Tindiffërence des uns, le scepticisme des autres, l'avarice de ceux-ci, le mauvais vouloir de ceux-là, c'est un plus beau triomphe ^ue de ti^er çfugi^l ^Ul^ Pi|.^yres 4ia'y69 ^^ hataiile r^gée. M. de Lesseps a réhabilité les gens d* esprit aux yeux des hommes sérieux, ce qui n'était pas facile. »

in

ABT88INIE.

9. Hormuzd RassXic. Narrative of the British Mission to ThéodÔ'ros, king'of AbVssinîàr tond., 18èl8, i vol: in-8.'(Î!4urrJay.)

Cette relation da chef de la mission anglaise qui précéda et détermilii TexpéiSitVdn de I8t}7, A*a |f>às db tout répottdd & Tattente qu'on en pouvait concevoir, témitie relation, sa valétir %St à peu près nulle; eozâiàle document historique, Tadteur Semble avoir pris fi tAche d'obscufi^ encore iine' question qui ii*at jaâiais été bien claire. Le plus comïh'ode est d'admettre qtië tous les torts ont été du cÂté du vaincu ; de cette façoii tout se simplifie. — tl faut toujours ëh revenir au Journal du D** BUnc, membre de la mission dont M. Rassaip était le chef. (1^. notre pt^cédént VoL, p. 26!», n» 256).

''-Le D' Blano, ddïit libui^ venoni'de tapp'èier le nom, a écrit pour la Société de Géographie de Londres un mémoire purement géographique sur la partie la moins connue de la route suivie par la mission de 1866, à l'ouest du lac Tzana. Ce mémoire sera imprimé dans le t. XXXIX du ioùrnal de la Société ; en attendant, les Proceedinga en donnent un assez long extrait, suivi d'une dissertation étendue (vol. XIII, p. 39-47 et 47-51;, sous le titre suivant :

10. H. Blanc, M. D. From Metemma to Damot, along the western sbores of the Tana Sea {ubi supra) .

11. Cléments R. Markham. A Historyof the. abyssinian expédition. * Lofid. 1869, in-Ô, 14 sh: (Macmillan.)

12. Geographical results of the abyssinian expédition. Journal of the Roy, Geographical soc. y vol. XXX VIII, p. 12-49; wfth Map«

13. Die geographischen Ergebnisse des englischen Feldzuges in 'Al)essinien, mit einem Rtlckblick auf seine Ursachea und seinen Verlauf. Mittheilungen de Petermann , 1869, n*» 4 et 5 (avr. et mai), p. 121-137, 164-186; avec 2 cartes.

C'est surtout par les cartes qui raceompagnent que ce résamé se recommande à des lecteurs non allemands.

14. Lient. Th. T. Carter, R[oyal] E[ngineers], surveyor inindia Report on the survey opérations , Abyssinia. Lond,, 1869, in-4, 21 p.

Ce rapport du chef des opérations géodésiques de l'expédition anglaise a pour complément la carte suivante, où les leyés ont été rédnitf à peu près au 253 ooo*.

— Abyssinia. Line of march of the army under lient, g** lord Napier of Magdala, 1868; surveyed by lient. Carter, R. E., surveyor General Survey of India, assisted by lient. A. E. Dummler and T. H. Holdich. Drawn by lient. Holdich. Photo-zincographed at the Ordnance Survey Office, Southampton, Colonel sir H. James director. Lond.y febr. 1869, 5 files.

Ces cinq feuilles forment la base principale des cartes qui accompagnent le résumé ci-dessus mentionné (n» 13), des Mittheilungen de Petermann.

15. Gerh. Rohlfs. Im Auftrag Sr. Majestât des Kœnigsvon Preujssen mit dem Englischen Expeditions-Gorps in Abessinien. Bremen, 1869, in-8 , 190 pages, avec carte.

Un morceau de M. Rohlfs, important pour la topographie du plateau abyssin, à cause de la nouveauté de la ligne parcourue (de Magdala à Antalo, par Lalibala), avait été donné précédemment dans les Mit' theilungen {V. notre vol. précédent, p. 266, n«262). M. Rohlfs adécrit, dans le Globus d'Andrée (vol. XIV, 1868, p. 364-370), la célèbre église de Lalibala. Il a aussi donné le morceau suivant :

16. Nach Axum ûber Hausen und Aduaz. Zeittchrift der GeteU- Schaft fur Erdkunde %u Berlin, t. 3, 1868 (n* 18), p. 481-492 ; avec carte.

Le Journal géographique de Berlin avait déjà en commanication d'un morceau de Rohlfs sur le lac Achanghi. (F. notre vol. précédent, p. 266, n» 263.)

17. Pr Lieut. G. Graf V. Seckendorff. Meine Erlebnisse mit dem Englischen Fxpeditioncorps in Abessinien, 1867-68. Voisdam^ 1869, in-8, 210 p. avec carte. 1 Thlr. 1/3 (Cabos).

18. Lieut. F. Stumm. Meine Erlebnisse bei der Englischen Expédition in Abyssinien, Januar-Juni 1868. Frankf. a. M., 1868, in-8, 162 pages, avec 2 cartes. 1 Thlr. 1/5 (Jûgel).

On peut lire dans les Mittheilungen de Petermann l'appréciation de ces diverses relations partielles.

19. Louis d'HEUDECouRT. L'expédition d'Abyssinie en 1868. Revue des Deux Mondes j 1«' avril 1869, p. 529-562.

L'auteur de cette relation parle aussi en témoin oculaire.

20. Tli. Waldmeier. Erlebnisse in Abessinien in den Jahreo, 1858-1868. Baselj 1869. in-8, 148 pages.

Un des missionnaires protestants de TAbyssinie.

21. Du môme: Wœrter-Sammlung aus der Agau-Spracbe. Druck der Pilgermissionsdrûckerei auf S. Chrischona, in-8, 29 p.

Note an^ytique de M. Pott, a-vec remarques, dans le Zeitêchr. der Dtutschen Morgenlaend. Gesellsch.. T. XXXIII, 1869, p. 484-494.

22. J. M. Flad. Zwôlf Jabre in Abessinien, oder Geschichte des Kœnigs Theodoros II und der Mission unter seiner Regierung. Basely 1869, in-8, 180 p. 1 fr. 20 c. (SpitUer).

23. Du môme i Kurze Scbilderung der bisber fast unbekannten abessiniscben Juden (Falascha). Ibid.j 1869, in-8, 95 p., 3 fr.

— Tbe Falashas (Jews) of Abyssinia. By J. M. Flad; witb a Préface by D' Krapf. Translated from tbe german by S. P. Goodbart. Lond», 1869, in-8. (Macintosb.)

24. Josepb Halévt. , Excursion cbez les Falacha, en Abyssinie Bulletin de la Soc, de Géogr.^ mars 1869, p. 270-294.

25. Antoine d'AsBADiB. L' Abyssinie et le roi Tbéodoros. Paris, 1868, 45 p. (Douniol.)

Extrait du CorreMpondant,

26. Geognotische Skizze der Umgegend ?on Axum und Adoa in Tigre; nacb den Aufnabmen von W. Schdcper, bearbeitet von D' A. Sadebeck. Mit einem Nachwort von H. Kiepert. Zeitsehr. der Gesellsch, fur Erdk. xu Berlin, t. IV, 1869 (n- 22), p. 347-352. carte.

27. W. Desb. Coolet. Mémoire sur le Tacuy de Barros. Trad. de l'anglais. Bulletin de la soc. de Géogr.j sept. 1869, p. 191-214.

— Remarques de M. Ant. d'AsBADiE. Ibid,, p. 214-216.

28. G. Berchet. Lettera sulle cognizioni cbe i Veneziani avevano dell' Abissinia. Bollettino délia Société Geogra/ica italia^ia, fascic. 2, fevr. 1869, p. 411-456.

29. C. R. Markham. Tbe portuguese expéditions to Abyssinia, in

iî AFRKjftfe. (n«' 9-32)

ihe xv*^, ivi**, aiid inni*^ cèniurfes. Journal ofihe Koff. Ùeogr. soe,, vol. XXXVm, p. 1-lî.

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