voir to t IV de VÂnnée géographique, p. 224, n
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constancié de la route % qu'il a traduit en anglais et dont il a. construit une carte. La route que le marchand assurait utre partout praticable aux voitures, remonte la vallée Jusqu*à la source de la rivière ; et de là , franchissant THinr (loukouch par un col d'un passage très-facile, la passe de Tchitral, elle pénètre dans la vallée de l'Oxus. Une fois là, ou n a plus devant soi de difficulté sérieuse. La grande affaire est d'arriver à la vallée de Tchitral, d'où l'on atteint aisément la vallée de l'Oxus.
Quant à cette dernière vallée, une circonstance est digne d^un très-grand intérêt. La route qui de l'Asie occidentale conduit en Chine en traversant la Perse et en passant au nord du Caucase indien, fut de toute antiquité une grande route de commerce. Elle a été décrite par Ptolémée, et après lui par tous les géographes, mais jamais d^une manière bien circonstanciée. Au moyen âge, Marco Polo la suivit; après Marco Polo, le seul voyageur qui Fait décrite avec un certain détail est BenedictOoêz, le missionnaire portugais'. La route de Goêz a toujours été un sujet dUnvestigation difficile. Elle a fort embarrassé le colonel Yule, qui a consacré une étude spéciale aux routes du moyen âge vers la Chine par l'intérieur de TAsie, dans son ouvrage récent intitulé Cathay^ and the way thither. Bref, nous n'aurions pu non plus nous en rendre compte sans